BAINS
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aurait peut-etre à considérer ici riiinuence des élablissemeiils publics qui sc sont tant multipliés sous le nom de cafés, mais ce sujet nous entraînerait trop loin; il présente d’ailleurs la complication des effets que produisent l’ingestion des boissons aromatiques et alcooliques, l’insuffSsance et le non-renouvellement d’une atmosphère circonscrite, les émanations de tabac, l’éclairage artificiel, les émotions de la politique ou du jeu, etc., c’est-à-dire cette combinaison intime de phénomènes physiques et moraux qui se trouve au fond de toutes les habitudes générales d’une population.