NOMBRE DES EXEMPTIONS SUR 1000 EXAMINÉS
Ardèche
Morbihan. . . .
Tarn
Côtes-du-Nord Lozère
Fl inver.se ment :
Côte-d’Or 27 298
Pas-de-Calais 30 296
Ardennes 33 . 355
Orne 34 38G
Aube 34 320
Somme 37 326
Oise 37 370
Taille.
Infirmités.
Si nous interrogeons le dernier compte rendu sur le recrutement officiel 1866), nous y retrouvons la confirmation explicite do celte donnée à la fois iingiilière et significative qu’il n’existe aucun lien de causalité ni de suhordinaion entre la taille et les infirmités; en effet, dans la classe do 1865, on a noté 132 exemptions de plus pour insuffisance de taille, et 2051 exemptions de iioins pour infirmités ({ue dans la cla.sse de 186A. Ainsi la taille s’abaisse acci-
m DES RACES. [uYGiÈNr
(Icniellement, et, par une coïncidence qui embarrasserait fort Villermé, en même temps on voit décliner le chilTre des infirmités, causes d’exemptions :■ deux résultats en apparence contradictoires; et, pour qu’ils ne donnent pas le change, le document officiel ajoute (page 6) que, malgré la légère augmentation des exemptions à litre de défaut de taille, conime on avait observé depuis plusieurs années une décroissance continue dans les exemptions provenant de: celte cause, le fait général d’une amélioration dans la taille des appelés n’en est^ pas affecté et subsiste. La diminution des exemptions pour infirmités en 1865 est^ d’autant plus digne de mention que l’année 186/i était elle-même, sous ce rapport, en progrès sur l’année 1863, et qu’en outre elle marche de pair, commci l’année dernière, avec une diminution dans le chiffre des hommes réformés et’ une augmentation dans celui des jeunes gens libérés par leurs numéros^ Enfin, en 1865, la répartition proportionnelle par cantons, objet de justes; critiques, a donné lieu, dans le contingent demandé de 100 OOÜ hommes, à un; déficit de 81 que certains cantons épuisés n’ont pu fournir; ce déficit n’a étéi que de 59 hommes en 1866.
Bien longtemps avant que Boudin et Broca eussent démontré par les statistiques du recrutement l’erreur de la prétendue solidarité entre la taille et les infirmités qui rendent impropre au service militaire, nous avions signalé, ce* que l’expérience de la vie régimentaire, des étapes d’hiver et des étapes esli-' vales nous avait révélé, la résistance plus énergique des voltigeurs que des grenadiers, des statures petites, trapues, d’ailleurs bien proportionnées, que des ' tailles poussées en longueur, même à large poitrine, et le plus souvent à inemhres grêles. La taille n’est point une mesure exacte de la force, pas plus quet l’alimentation et la richesse n’en sont les principaux facteurs, les cheiks d’Égypte, dont Volney remarquait la supériorité de stature sur les Bédouins; ! les Arées ou chefs de Taïti, dont Forster reconnaissait le même avantage surf les Toutous ou has peuple, les Taïtiennes de bonne famille (Cook), les chefs'des îles Sandwich (1), pouvaient en être redevables à leur race plus qu’au milieu et aux autres conditions de vie. D’Orbigny a donné, pour les 38 nationsindigènes qui habitent l’Amérique méridionale, un tableau des tailles moyennesdes femmes, des tailles moyennes et extrêmes des hommes, en précisant le lieu de leurs habitats respectifs quant à la latitude et à l’altitude (2); la série niasciilinc est comprise entre le maximum l'",730, l'",920 (Palagon), et le minimum 1'», 590, l“,65ü (Changol); la série féminine entre 1“',62Ü (l’alagon, ( Puclche, Movima) et l^’idèo (Changol), 1"',A60 (Araucano, Quichna, Aymara). ; La décroissance paraît en rapport non avec les limites de latitude, mais avec la race et la hauteur de l’habitation permanente; il admet que cette dernière con- ; dition entre pour beaucoup dans la taille moyenne relative de l’homme améri- i cain; ainsi les plus petits de ces nations sont les Péruviens établis sur des plateaux entre 2000 et A700 d’élévation au-dessus du niveau de la mer. « Si nous <
(1) Qiioy cl Giiimard, Vot/nz/a de /'Astrolabe, t. I, p. 23.
(2) D’Orbigtiy, V homme umérkain, Paris, 1839, t. 1, p. 100.
piieliûüe] de la TAILLK DANS LES RACES. 285
suivons les autres peuples montagnards, nous les voyons, en nous avançant vers le sud, à mesure que la latitude plus froide les force de descendre des plateaux .sur des points moins élevés, prendre une taille plus élevée ; les Araiicanos sont plus grands que les Péruviens, et les Fuégiens qui, au milieu de leurs montagnes glacées, en suivant le littoral seulement, sont plus grands que les Araucanos. Sous les zones chaudes, nous trouvons les mêmes circonstances en descendant des plateaux sur le versant oriental des Andes. » Le même auteur, au sujet du rôle de l’abondance et de la disette dans l’accroissement de l’homme en hauteur, n’a rencontré que des faits négatifs : « Les Péruviens, qui de tous temps ont eu des troupeaux et ont poussé très-loin l’art de l’agriculture; les Chiquitiens, toujours cultivateurs et chasseurs, les premiers parmi notre race aiido-péruvienne, les seconds parmi notre race pampéenne, sont les plus petits. De toutes les nations de leur race respective, les Fuégiens et les Yuracarès, chasseurs et pêcheurs montagnards, les Patagons, chasseurs sur les plaines, sont au contraire les plus grands de tous, et l’on sait de combien de privations momentanées est entourée la vie nomade et hasardeuse du chasseur, surtout dans la Patagonie, le pays le plus stérile du monde. » Léon Coindet (1) a confirmé l’inüuencede l’altitude sur la taille par ses laborieuses recherches sur les hauts plateaux du Mexique. Pendant la durée de l’expédition française, il a trouvé, sur :
Taille inoyeune
600 Français 1"',66
500 Mexicains (créoles, métis, Indiens) 1™,62
200 Indiens purs 1“,60
100 Métis 1“,G3
La taille est donc ])lus élevée chez les Européens que chez les créoles et les aiétis, chez ces derniers que chez les Indiens. Léon Coindet croit donc à l’action de l’altitude sur la stature, même chez les animaux; ainsi, le cheval, importé au Mexique, est moins grand que celui dont il tire son origine, d’un tempérament sec et nerveux, bien musclé, solide, très-rustique; le mulet est aussi un animal importé sur l’Anahuac, et, malgré son peu d’apparence et sa petite taille, nos vétérinaires l’estimaient presque à l'égal du mulet arabe.
Les peuples les plus grands habitent pour la plupart l’hémisphère austral, 5oit dans l’Amérique du Sud, soit dans plusieurs archipels de l’océan Austral, bes peuples les plus petits existent en général dans les parties les plus reculées :le rhémisphère boréal; on en trouve aussi sous l’équateur et dans le voisinage :lu cap de Bonne-Espérance, üans les deux hémisphères, par une coïcidence i’élérnenis ethniques, les contrées les plus froides ne présentent que des races extrêmement petites. En Europe, c’est la Suède, la Finlande, la Saxe, l’Ukraine, etc., qui offrent les plus hautes statures.
Au reste, suivant la juste remarque de Qualrefages (2), le rapport de la plus
(1) Léon Coindet, Métn. de mid., chir. et. pharm. milit., t. XXI, 3' série, 1868, p. 197.
(2) De Qualrefages, Unité de l'espèce humaine. Paris, 1861, p. 151.
DES RACES
InYGIÈNiJ
grande* taille moyenne li la pins petite, chez les hommes, se représente par J et trois dixièmes, c’est-à-dire que la première est loin d’être double de h: seconde ; on voit ainsi que l’échelle des variations de taille est pour l’honimrf trois ou quatre fois moins étendue que chez les animaux.
La taille de l’homme s’est-elle modifiée depuis les temps historiques s Godron (1 ) fait remarquer avec raison que les auteurs grecs nous ont laissfv une foule d’indications précises relativement à la taille de l’homme, à la lom gueur des lits, etc. Les débris d’une haute antiquité, anneaux, casques, pote-* ries, armes diverses et jusqu’aux dimensions des sarcophages, des portes de: <’ monuments de l’Égypte et de la Babylonie, des momies elles-mêmes et dei ' hypogées qui datent des Pharaons, témoignent que la taille moyenne d( l’homme n’a pas changé depuis ces temps reculés. — S’esl-elle abaissée, et 1( déchet du recrutement annuel de l’armée a-t-il augmenté par cette cause? L; statistique officielle répond négativement ; le nombre des jeunes gens exeinpté.'i pour défaut de taille était, sur 10 000 examinés, de :
En 1831 de En 1836 de En 18A1 de En 18A6 de En 1851 de
596 etc.
Boudin, divisant la période de 1831 à 1860 en sous-périodes quinquennales 1 met en lumière la rapide décroissance des exemptions h titre de défaut de taille 1
classes.
Exemptions pour Jùfaut Je taillé t sur 10 000 examinés.
Et constamment ce sont les mêmes départements qui fournissent les plut < hautes statures (Doubs, Jura, jCôte-d’Or), et les plus petites tailles (Dordogne, t Puy-de-Dôme, Haute-Vienne, Corrèze).
Bertillon a, le premier en France (2), établi que la taille moyenne s’élève cliez nous, et que le nombre des conscrits, ayant plus de 1 65 centimètres, qui lu dépassait pas L\1 pour 100 dans la période de 1816 à 1820, avait atteint successivement 50 pour 100 dans la période de 18/i8 à 1852; il avait été conduit, ! en outre, h reconnaître que les plus grandes tailles (au-dessus de 1 70 ccntiinè- I très) diminuaient en nombre au prolit des moyennes (3), fait conlirmé depuis par Legoyt (ô). Faut-il en conclure avec le premier que les petites et les
(1) Godron, De l'espèce et des races, Paris, 1859, in-8, t. II, p. 189.
(2) Bertillon, Conclusions statistiques, Paris, 1857, p. 146.
(3) Bulletin de la Société d' anthropologie, 1863, i, lit, p. 253.
(4) Legoyt, Slaiistiques de France, 1858-1860 (Appendice).
publioue] type OPC.ANIQUE ET PHYSIOLOGIQUE DES RACES.
grandes tailles deviennent plus rares, et que la taille de la population française tend, quoique avec une gradation très-lente, ù s’uniformiser? Nous ne croyons ni à cette ellicacité ni à cette multiplicité des croisements; les races comptent à peine avec les siècles; longtemps encore la Bretagne et la Normandie contrasteront par leurs différences de stature, mais la conclusion que nous tenons ,à formuler ici, et qui paraît hors de conteste, c’est que la taille moyenne tend à croître ; en ce point, pas de décadence.
Les conditions de taille exigées dans les différents corps* de l’armée seront lindiquées plus loin (voy. Hygiène militaire).
ARTICLE II
TYPE OnüAWQUE ET PHYSIOLOGIQUE DES lUCES.
Les différentes races d’hommes se distinguent-elles les unes des autres par des caractères fortement marqués, uniformes et permanents, comme se distinguent entre elles les diverses espèces d’un genre quelconque d’animaux? Suivant Prichard (I) et de Quairefages (2), ces caractères varient dans la même race; par les nuances presque insensibles de leur gradation, ils semblent réaliser les phases d’une transformation progressive, et beaucoup d’entre eux paraissent être le produit du temps et des agents extérieurs. Ceci s’appliquerait même aux diversités les plus fondamentales des races : ainsi chez plusieurs (nations indo-chinoises) qui ont originairement le crâne pyramidal et la face élargie du type mongol, Prichard a vu la forme ovale de la tête et les traits du type européen apparaître, non-seulement comme variété individuelle, mais très-souvent comme caractères distinctifs d’une tribu. Dans l’hémisphère austral, sur le plateau de la Cafrerie, on trouve des Africains noirs, à chevelure laineuse, avec des traits presque européens, tandis que les Hottentots nomades des plaines basses reproduisent presque tous les caractères physiques (les nomades de la haute Asie. En un mot, une seule nation présente la réunion (le plusieurs types crâniens, et le même type se rencontre chez des nations appartenant à des races tout h fait distinctes. W. Edwards (3), qui place au premier rang les indices tirés de la forme et des proportions de la tête et des traits du visage, explique ces faits par la formation de nouveaux types à côté des types primitifs qui subsistent. Il admet (jue ceux-ci peuvent traverser intacts une longue suite de siècles, malgré les inlluences combinées des mélanges de races, des invasions étrangères et des progrès de la civilisation. A la vérité, l’extension des races intermédiaires tend à restreindre les types primitifs; mais
(1) Prichard, Ilùtoire naturelle de l’homme, traduit par le docteur Roulin. Paris, 1843, t. H, p. 234.
(2) De Quatrefages, Unité de l’espèce humaine, Paris, 18GI.
(3) W. Edwards, Des caractères physiolorjiques des races humaines, considérés dans leurs rapports avec l’histoire (lettre à Amôdéc Thierry). Paris, 1829, p. 45.
DES RACES
[hyciéxe «
ccux-ci SC relrouvenl dans une partie de la population. Les grandes nations dc/ a l’antiquité ont encore leurs représentants dans les masses modernes; car c’est aux masses qu’appartiennent la persistance et la pérennité, le plus-jj petit nombre ne pouvant imposer son type au plus grand. En outre, dans le f mélange dè deux races inégales, la moins parfaite tend à s’effacer : d’un blanc || et d’une négresse sort un enfant mulâtre; deux mulâtres de sang égal (]ui se u marient engendrent un enfant plus blanc que ses parents. C’est une loi de la nature que dans la production des hybrides, les formes mixtes tendent à retourner aux types dont elles dérivent, l’iiybridité tend à disparaître. Et si l’on considère que les phénomènes d’ordre psychologique suivent dans l’homme unc' marche parallèle à celle du développement physique, on voit que les mélanges, les croisements, même en proportions égales, des races moins favorisées avec les représentants les plus parfaits de l’espèce humaine, seront les agents d’une • fusion progressive et d’une véritable rédemption dont le terme sera l’assimilation des éléments ethniques inférieurs et leur absorption par les races d’élite, auxquelles est visiblement dévolue l’initiative et la conduite de la civilisation.
C’est ici que l’hygiène se sépare de l’anthropologie, quand celle-ci se préoc-; cupe, à l’exemple de N. Périer (1), de l’amoindrissement des races par lescroisements, de la destinée des peuples suivant les mouvements imprimés à leur, race, de leur décadence et de leur disparition du milieu des nations civiliséespar l’altération profonde de leur type physiologique. Que la pureté du sang soit i le souci du chef de famille, du chef de caste, pour la sauvegarde d’une beauté héréditaire, des attributs d’une aristocratie naturelle, nous le comprenons; mais le physiologiste, l’hygiéniste, sourient complaisamment à la dispersion deces trésors dans un cercle grandissant d’alliances et de mélanges; il en est despropriétés d’un sang supérieur comme de celles du levain, elles se communiquent à la masse, se reproduisent et se conservent indéfiniment. Tel est d’ail- leurs le mécanisme du perfectionnement des races médiocres, disgraciées, et ; c’est un fait providentiel que toutes les variétés de Tespèce humaine se con-viennent plus ou moins, se croisent aisément et contractent des unions fé-condes (2). La formation des races métisses est une œuvre de durée; mais' telles circonstances, l’isolement, le petit nombre des éléments producteurs, l’accélèrent, et de nos jours on a pour ainsi dire assisté deux fois à cette expérience anthropologique : les forêts d’Aranca (Brésil) ont servi de refuge contre | les blancs à un certain nombre d’indigènes et de noirs, et de leur union sont i sortis les Cafusos, décrits par Martins; les révoltés de la Bountaij et les Tahitiens dont Beachey et de Blosseville ont recueilli l’instoire, ont créé une population, mélange aujourd’hui llorissant du sang anglais et du sang polynésien. Les Cliquas et les Basters du Cap sont des métis d’Européens et de Hottentots. Au Brésil, au Mexique, il y a plus de métis que d’indigènes de sang pur.
(1) N. Périer, Des croisements ethniques {Mém, de la Société d’anthropoL, 1863, l. L p. 70).
(2) Dc Quatrefages, Rapport sur les progrès dc l' anthropologie. Paris, J 867, p. A39.
PübLiQüE] TYPE ORGANIQUE ET PHYSIOLOGIQUE DES RACES,
Dans la Louisiane, la Lloridc, l’Alabama, les mulâtres sont robustes, féconds, vivaces (Nott). Si négresses et blancs ont une fécondité médiocre, les mulâtresses et les blancs, les mulâtresses et les mulâtres ont une ample postérité. A la Martinique, le mulâtre, plus apte que le nègre aux travaux industriels, est alerte, bien développé, très-fécond (Uuf/.) La partie espagnole de Saint-Domingue présente un tiers de nègres, deux tiers de mulâtres et presque point de blancs. Depuis longtemps cette population métisse, qui n’est renouvelée par aucun arrivage, s’entretient par elle-même.
Dans une grande partie de l’Amérique méridionale, où le mélange de deux races humaines s’opère sur une si grande échelle et va s’étendant sans cesse, les sang-mêlés, dit Martin de Moussy (v. de Quatrefages, op. cif., p. ù56), les sang-mêlés de toute origine pullulent et forment une population nouvelle, s’indigénant chaque jour davantage et se rapprochant du blanc, qui, d’après ce qui se passe dans l’Amérique du Sud, finira avec le temps par absorber tous les autres. Cette supériorité de la race caucasique ne tient pas seulement à ce que le métissage est unilatéral et procède très-généralement non de la femme blanche, qui y répugne, mais de l’homme blanc; elle est le privilège de l’origine, le signe d’une véritable aristocratie de naissance; sa diffusion entre dans les plans du Créateur et dans les conditions du progrès : elle exige des siècles; l’extermination des races faibles se fait plus vite, mais les sociétés humaines doivent-elles ensanglanter leur berceau? — Maury, analysant les éléments ethniques des peuples, voit la civilisation naître et grandir par le contact, le mélange, l’union; Serres a dit que « plus un peuple acquiert d’éléments, plus il s’élève... A mesure que les caractères de la population se surajoutent les uns aux autres, sa vie augmente. » De Quatrefages présage aux races américaines en formation une supériorité provenant du concours que tous les groupes de la famille humaine leur apportent; elle sera la formule et la résultante de toutes les aptitudes propres aux races mères et de celles qui naîtront de leur croisement. Si runité n’est pas à l’origine des races, elle semble promise, à titre de couronnement, à leurs évolutions combinées dans un avenir que le flot envahisseur des émigrations et la rapidité croissante des transports sont destinés à rapprocher.
Les prinçipaux types humains ont été ramenés à trois par Blumenbach : le caucusigue, le mongolique, Vétkiopique. Isid. Geolfroy Saint-Hilaire y a ajouté le type hottentot, qu’on a tour à tour rattaché à l’un des deux précédents, dont il n’offre pas les traits; nous lui empruntons sa classification simplifiée (1) :
(t) Isid. Geoffroy Saint-Hilaire, Mém, de lu Société d’unthropoL, t. I, p. iù3.
M. Lf.VY. Hygiène, ü® f.DiT.