FRANCE
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Nereas et tantes
Ondes et nièeef
Beaox-frères et belles-Meun . .
Cousins germains
Total
iSO
Total général des mariages. .
Rapports pour iOO . . .
On trouve dans ce document trois sortes de renseignements : l® le nombre annuel des mariages consanguins d'après leur nature; 2'' le nombre total des mariages ; 3<» le rapport des mariages consanguins au total des mariages ramesé à 100. — L'accroissement sensible qui se produit h partir de 1863 dans les mariages consanguins, s'explique par ce fait que la circulaire, établie par Legoyt en cette année, a prescrit d'ajouter aux mariages entre cousins germains une catégorie nouvelle : mariages entre individus issus de cousins gennains. Sans cette cause apparente d'accroissement, on aurait probablement tronvé un rapport à peu près égal des mariages consanguins au total des mariages, n n'y a pas de raison de croire, en effet, que cette catégorie de mariages augmente, surtout avec la ûcilité progressive des communications qui conduit à un mélange de plus en plus caractérisé des diverses races qui ont peuplé notre sol.
Le nombre des mariages consanguins, ajoute Legoyt, n'est d'ailleurs qu'an élément de la question. Ce qu'il importerait de vériGer, c'est 1"* si les enûots qui en sont issus, naissent dans des conditions de vitalité inférieures à celles des autres enfonts ; — S*" si ces unions sont plus ou moins fécondes que les autres : enquête que l'éminent statisticien considère comme impossible.
Et lors même que l'on consUterait et leur moindre fécondité et la viulilé