‹ Traité d'iconographie chrétienneChapitre 87 sur 285 · LIVRE TROISIÈME. — LA NATURE · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME. — LA NATURE

ronne ou autour en nimbe : « Et in capite ejus corona stellarum duodecim » [Apocal. ,xn, 1).

6. — Deux fois, l’âme a pris l’apparence d’une étoile, comme il

est raconté dans la vie de saint Eloi et de saint François d’Assise.

7. — Le moyen âge a aimé peindre les voûtes des églises en bleu avec semis d’étoiles d’or pour représenter le firmament. À Ferrare, au xiie siècle, à la suite d’un miracle eucharistique, les gouttes du sang divin jaillirent jusqu’à la voûte où elles se changèrent en étoiles.

8. — Le nimbe du soleil a souvent la forme d’une étoile à rayons triangulaires : c’est un souvenir de l’antiquité qui, par les sept rayons, exprimait les sept couleurs de la lumière.

9. — Sur un jeton du doyen de la cathédrale de Metz, daté de 1623, les héros sont figurés par une rangée d’étoiles qui brillent au-dessus des nuages, ce qu’explique cette devise un peu prétentieuse : HEROVM GVRIA GOELO.

10. — Type iconographique. : Fig. 78. Le Christ dans un ciel étoilé et une auréole en losange : reliq. de la vraie Croix, à saint Mathias de Trêves, xme s.

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