‹ Traité d'optique (volume 2)Chapitre 37 sur 66 · rr · texte numérisé non relu

rr

Si Ton remplace les coefficients par leurs valeurs, cette expression devient

on peut d'ailleurs négliger le carré /*^, puisque le pouvoir réflecteur a été supposé très faible, et il reste

I — 2/-ha/>y

Pour la lumière qui se propage dans la direction opposée, l'intensité V serait, de même,

v — ir^-irtr\rr'-^tr\rr'Y-\-,.,— -,,

I — rr

Les deux expressions de u et de v se réduisent à — — — -, lorsque

les nombres de lames p et />' sont très grands; l'intensité de la lumière est la même dans les deux directions.

En outre, quelle que soit la valeur de />, c'est-à-dire l'opacité de la première pile, on peut rendre />' assez grand pour que la lumière intermédiaire ait la même intensité que la lumière primitive, alors que la première pile serait enlevée.

On voit par là qu'une petite fraction de lumière qui pénètre dans un espace peut se multiplier par des réflexions successives jusqu'à ce que l'iateDsité primitive soit rétablie.

BROUILLARDS, NUAGES ET PLUIES. 4l3

T^fO. Des couronnes. — Lorsque les gouttelettes qui constituent un nuage ont des dimensions sensiblement uniformes, elles se comportent comme une infinité de petits écrans circulaires sur le trajet des ondes incidentes et donnent lieu au phénomène des cour'onnes (230). Ces couronnes se voient plus fréquemment autour <΀ la Lune parce qu'elles sont assez rapprochées de la source et cjue l'éclat du Soleil empêche souvent de les distinguer.

X'aint que les déviations restent très faibles, le rayon apparent p des interférences peut être confondu avec le sinus de la déviation. Si l^oxi désigne par 2a le diamètre des gouttes, la différence de marolii^ des vibrations relatives aux bords extrêmes étant repré-

sen té^ par X, on a (213)

F^ot:ir des phénomènes de même nature, définis par le paramèLs*^ m, le rayon p est proportionnel à la longueur d'onde et en raison inverse du diamètre des gouttes.

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