‹ Traité d'optique (volume 3)Chapitre 19 sur 78 · L:im|)c IV'Iliri (),oî(') 0,09(1 <*j77 o?*)** *»î · texte numérisé non relu

L:im|)c IV'Iliri (),oî(') 0,09(1 <*j77 o?*)** *»î

La bougie décimale est un peu supérieure ù -^^ de carcel cl ^(Misiblcment égale à la bougie anglaise ou à la lampe llefner.

I)'a})rès 1rs mesures de M. Viol le, le rapport des intensités de

[('•talon de platine et de la carcel, ramenées à la même valeur i>our

la raie D, seraient :

Platine et Carcel.

Lonj;ij(Mir «Tond»*. . . . OjG'iO 0,3^9 o,53» o,î8>. o, |3i Plaliiic 0,876 I » ,095 1,41 3,0

GJ)0. Siii'farr des intensités, — L'éclairement produit par wnc sourctî est, en gi'm'ral, variable avec la direction, le cas d^unc symétrie complète n'étant presque jamais réalisé; la lumière totale doit être évaluée par la somme des quantités émises dans

PHOTOMÉTRIB. IVJ

tous les sens. En menant, par un point de la source et pour chaque direction, une longueur proportionnelle à Tintensité correspondante, la surface formée par le lieu des extrémités définit encore la lumière totale T et son mode de distribution.

Menons une série de plans par une même droite comme axe. Soit d'^ l'angle de deux plans voisins et 0 Tangle d'une direction avec l'axe. La quantité de lumière émise dans l'ouverture angulaire sinO drf d^ est I sinO d^ d^ et la lumière totale

drD Isine^e.

Lorsque la source est sj^métrique par rapport àja verticale, comme les flammes de bougies ou de lampes à bec circulaire et la plupart des arcs électriques, la surface des intensités est de révolution autour de cette droite*, il suffit alors d'en connaître la méridienne ou la courbe des intensités. La zone correspondant à l'angle ûTO est 2 ii sin 8 <iô, et Ton a

(9.) T — 2TZJ IsinOé/e.

Dans les expériences faites (*) à propos de l'Exposition d'Éleciricité en 1881, on mesurait ainsi, pour les arcs électriques, l'intensité horizontale H et les intensités relatives à des directions variant de i5** en i5" au-dessus et au-dessous. Au lieu d'évaluer l'intégrale (2), on calculait une série de zones sphériques limitées à ± 7**3o' de part et d'autre de chaque direction observée et Ton faisait la somme des produits de ces zones par l'intensité relative à la direction moyenne. Ces zones de i5° varient, à partir de l'axe, comme les nombres 4, 34, 65, 98, 1 13, 126, i3o, 126, etc., leur somme totale étant représentée par 1000. En appelant P la somme des produits obtenus par ces facteurs, l'intensité moyenne sphérique Iq et la lumière totale sont

( * ) Allard, Le Blanc, Joubert, Potier et Tresga, Ann, de Chim, et de Phj s. [5], t. XXIX, p. 5; i883.

l'xS

L'expérience montre d'ailleurs, au moins pour les arcs, qu' obtient des valeurs assez exactes de la moyenne sphérique I«f rintensité horizontale H et celle du maximum M, à Taide de relation empirique

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