I -+- \* tang*.r i -+- i, \* — i)sin'jF
Pour sinj: = o, on retrouve R-=N^, c'est-à-dire les maxima principaux. Tant que sin^j? difTère notablement de zéro, les maxima secondaires sont très faibles par rapport aux maxima principaux; ces maxima ont leurs moindres valeurs au milieu de rinlervalle des maxima principaux et augmentent à mesure qu'ils s'en rapprochent. Dans tous les cas, le rapport
des maxima secondaires aux maxima principaux est d'autant plus petit que le nombre N des ouvertures est plus grand, et ces maxima finissent alors par devenir insensibles.
Il peut arriver enfin qu'un maximum principal soit très affaibli, ou môme disparaisse, s'il a lieu dans la même direction qu'un minimum nul de première classe relatif au facteur a.
Avec des rayons oblicjues à l'écran, si le plan d'incidence est parallèle à la ligne des ouvertures et qu'on observe la diffraction dans le même plan, on devra dans tout ce qui précède remplacer
sinD par
. . . ., . D /D A siiu -r- sm/ = o, sui — ces l .
Enfin, lorsque les déviations restent très petites, le champ est encore traversé par une s<*rie de ligues noires perpendiculaires à
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la ligne des ouvertures et à la disi est en raison inverse du nombre des
!234. Ouvertures en réseau de grammes. — Considérons encore tiques disposées suivant deux sjstèi parallèles, de manière que les points C|, C\ , G", , . . . {fig' 108), soient les
Fig. 108.
juxtaposés, et désignons par