ytxes Optiques. — llcmarquons quj
cipale xz perpendiculaire à l*a\e moyen -7 4
risalion, la circonférence de rayon ù et Tell // et c se coupent en deux points au-dessus donc deux directions pour lesquelles les las cercle se confondent ; les deux vitesses V| i à />. Ces directions correspondent évidemme est parallèle aux plans cvcliques de Tellipso
Fig. 170.
1/rqiialion (iV) de cet i'Ilips<»ïde peut s'écri; les plans rvcii(jiios ont ]><)ur rquation
puisque leur inlcrsocliuii avec rollipsoklc est snlirrc (Je rav(»ii 7 •
Pour les ondes parallMes aux plans cvcliqm polarisation, il n'y a (juimk^ \it(\ssc de pr<)pa<;a la (loul)Ic réfiaelion est supprimée. Les nor jouissent donc de propriétés analoj;ucs à celle milieux, à un axe de svmétrie ; ces direction les N.rrs oplif/urs et les milieux sont alors dits
La normale Ol ( //. i,^ 170) aii>^ f)lans cyclic
DOUBLE RÉFRACTION. 56l
par la condition
et Tangle G qu'elle fait avec Taxe des z est
langue = — = — -.
Cette normale passe par le point de contact I de la tangente commune avec la circonférence de rayon b.
Le plan tangent au point I touche la surface dans le plan des:r^ en un second point J ; il y a donc, pour une même vitesse de propagation b, au moins deux rayons dilTérents.
On peut ainsi résoudre directement la plupart des problèmes, par la seule considération des sections principales, mais il est nécessaire de recourir à la surface d'onde quand la normale aux ondes planes n'est plus dans un des plans de symétrie.
341. Problème général. — Considérons l'intersection de l'ellipsoïde de polarisation (3) par la sphère
(4) V*(jr«4-r-4-2') = i.
En retranchant membre à membre les équations (3) et (4), on voit que les points d'intersection satisfont a l'équation
(5) (V-— aî)x»H-(V*— ^>*)7*-h(V»— c')5'=:o
qui représente un cône du second degré.
Par un point M {fig* 171) de l'intersection L de la sphère (4) avec l'ellipsoïde, menons un plan P© tangent au cône (5); désignant encore par a, [3, y les cosinus directeurs de la normale N, ce plan a pour équation
ax -h py 4- yc = 0
et il coupe l'ellipsoïde suivant une ellipse E.
La tangente MT à cette ellipse est en même temps tangente au
cône et à l'ellipsoïde ; par suite, elle est tangente à la courbe
sphérique L d'intersection de ces deux surfaces et normale au
rayon OM. Cette droite OM est donc un des axes de l'ellipse et
OOi
CUAPITBB IX.
son inverse représente la vitesse de pro parallèle au plan Vq.
Si le plan I^o ^^^ tangent au cùne (5), la
(le l'intersection du plan avec le cône sur I à une droite, c'est-à-dire que le premier ini un carré parfait ; il en résulte la condition
Fig. 171.
lui suppriinanl le UTnie commun
|>ar 7.- j- V- (»t divisant par le; produit (V^ — a il virnl
Lrs deux racines \ J cl \ i; tie celte équatic - cl . - «le l'ellipse, c'est-à-dire les vitesse
parallèles à Vq. Le premier membre devant r termes né*;alifs, on Noit que l'une des racine ff- et //-, l'antre entri; />'- cl c-.
(lomme la droite (JM est dans le plan P^ et cosinus directeurs /, m et n satisfont aux coi
n comparant avec réquation (6), il en résulte
42. Equation de la surface d^onde, — La surface d'onde est veloppe des plans dont l'équation est
cosinus a, |ï et y satisfaisant aux conditions (6) et
'resnel, arrêté par des difficultés de calcul, n'a obtenu l'équa- 1 de celte surface qu'en la supposant a priori du quatrième ré. Quoiqu'il ait justifié son hypothèse par des raisons très lisibles, la méthode était insuffisante au point de vue mathéliquc. Ampère (*) est le premier qui ait réussi à résoudre le blême sans aucune restriction, mais par une analyse très longue, )iquc très symétrique. Une méthode beaucoup plus rapide a élé iquée par Archibald Smith (2).
)i l'on différenlie les équations (6), (8) et (9), en considérant ame variables les quantités a, p, y et V, on obtient