IC
n sin B' =: . sin B',
b^sja^^c^ — b^
et l'angle du cône est R| QIU = A', — B^ . Avec l'aragonite, on a, pour la raie E,
Crz9o"-A-8o°58',3 et les autres angles sont donnés par les relations (3i5)
tangA'z^ cotC - -cotC = - langA, langB' = cotD'i=: - cotC = - tangA.
Les nombres relatifs à l'aragonite pour la raie E du spectre donnent, quand on opère dans Tair,
B'^8-ii',3; B, = i3**53',5: A', — B, = 3* 2',i.
En se servant de la lumière blanche, Lloyd a trouvé pourTangle du cône les deux valeurs 2^44' et 3° i4S dont la moyenne 2^69' ne difiere du calcul que de 0,02. L^anglc moyen d^émergence a été de i5"58', soit une erreur de 33', 4 ou de o,o36.
360. Polarisation dans la réfraction conique. — La polarisation des rayons qui ont subi la réfraction conique est troublée par la réfraction oblique sur les faces de sortie. Si Ton veut se mettre à Tabri de cette cause d^erreur, il faut faire tomber la lumière normalement sur une lame perpendiculaire à Taxe optique (*). Le rayon SO (Jig* 187) donne encore un cône lOJ
Fig. 187.
lli* iKi
par rrfracllon sur la premirre surface, mais les ondes plant? correspondaiiles restent toutes paraiièlrs à la face de sorlio <*l émergent sans alléralion de manière à former un cône cylindrique. IHi et JKj, do rayons parallèles à la direction primitive. En ni"j^ligcant la perte inégale de lumière dans les réflexions, l'imafie annulaire IMJ (,///,''. 188) est uniformément éclairée. Le plamie vibration au point M est MI et le plan de polarisation MJ.
Si Ton appelle a l'angle MJl, l'angle au centre correspondant MCI est égal à :>. a; pour l'ensemble des rayons qui correspondenl à un arc MM' r- ^.v de l'anneau au point M, Tamplitude de la \ihration |)eut être rc[)résentée par a doL, car la superposition do
(') BhEU, Pog^'. Ann., t. LXWllI, p. 19'^, et l. LWW, p. 0;; i832.
DOUBLE RÉFRACTION. 6o3
vibrations - iudépendan tes ainsi distribuées uniformément dans tous les azimuts reproduirait la lumière primitive naturelle.
Si Ton observe avec un analyseur dont le plan de polarisation JP fait Fangle i avec la droite JM , l'amplitude au point M devient adoLCOsi. L'intensité est, en général, proportionnelle au cosinus carré de la distance angulaire de la droite JM avec le plan JP de Tanalyseur; elle est maximum au point P et nulle à l'extrémité N du diamètre PN de l'image, sur une perpendiculaire JN au plan de l'analyseur.
Fig. i88.
Inversement, si des rayons parallèles isogènes, correspondant à la même distribution des intensités sur l'image annulaire, marchent en sens contraire en traversant d'abord le polariseur, la vibration relative à l'arc ds d'anneau au point M conserve la même
amplitude
a d% cos i^ a cos i di.
Toutes ces vibrations, se propageant dans le cristal sur la même onde plane, n'éprouvent pas de différence de marche, et il suffira de combiner algébriquement leurs amplitudes sur le rayon émergent OS.
Si Ton projette ces vibrations sur deux axes, l'un ^^ parallèle au plan de polarisation JP et l'autre x dans une direction perpendiculaire, les résultantes parallèles aux axes seront
---.al I
y ---. a I cos I si n i di =: o,
a I cos* i dizzi a j -^-