COS* S
( i-h A» sin^ /) («» — b' A' sin» /) Pour accommoder cette valeur an cas de Taxe normal, il suffit d*y
, en '. • Il est facile de montrer que, dans l'un comme o ( a
dans Tautre cas, le maximum Si de 9 répond à i = 90. On aura donc
en passant ^ux chiffres, on arrive pour ^, aux deux valeurs
§ 441. — Gomment ici les dent définitions du plan de polarisation cessent d'être équivalentes. — De la déviation. — Moyens de la rendre considérable.
Pour les monoréfringents Tangle de polarisation peut être, où rincidence sous laquelle une vibration comprise dans la plan dMncidence cesse dé se réfléchir, ou Tangle pour lequel la lumière naturelle donne une vibration réfléchie exclusivement normale au plan d^incidence. Quand il s^agit des biréfringents, à cause de la part de réflexion qui se lie à la réfraction extraordinaii'e, ces définitions cessent d*étre applicables, à moins qu^on n'en étende le sens par une interprétation convenable. Il y a plus : elles cessent d*étre équivalentes et fournissent par conséquent deux angles distincts de polarisation.
En effet, dés qu^on sort des azimuts pour lesquels Pellipsoïde est symétrique à droite et à gauche, la vibrajion incidente comprise dans le plan d'incidence engendre une vibration réfléchie qui n'y est plus contenue, et qui dès lors fournit. Outre une composante située dans ce plan, une Composante normale. On conçoit qu'exiger l'annulation simultanée des deux soit impossible, et qu'il ne puisse plus être ici question d'une absence complète de lumière réfléchie. On se rapprochera le plus possible de ce qui a lieu chez les monoréfringents en exigeant que la composante située dans le plan s'éteigne, et ce premier angle de polarisation sera l'incidence sous laquelle une vibration comprise dans le plan d'incidence ne fournit plus qu'une vibration normale à ce plan.