tang a
en y remplaçant j pour sa valeur et opérant quelques réductions
faciles, on trouve
sin (a H- a') tang 2n
cos f = ^ ^ ^ ' •
^ — sin 2 a sin 2 a'
Par cette méthode il n'entre dans p que deux des trois données de Texpérience. Mais ^ les contient toutes trois et sa précision en est compromise. C'est pour échapper à ces causes d'erreur que M. de Senarmont, en employant les mêmes formules , issues il est vrai d'une méthode expérimentale bien difrérente,el après s'être assuré que dans cette méthode les erreurs sur p rejaillissaient très^nergiquement sur 7, a imaginé la méthode individuelle décrite § 41$ft.
MESURE DBS CARAOTlÏRISTlQUBS 19)
§ 455. — Véthode des denz réflecteurs non parallèles (*).
Quand un elliptique est constitué par le systèmes, a', y, c*e8t-à • dire ici h cos a ^ X- sin a , ^ , il y a une manière de Tatlaqner qui lé fait paraître par les constituants 12 , a', ir — f ( §§ Wk et 560). Si donc on fait tourner le second miroir (il doit recevoir le rayon sous le même angle d'incidence , et de plus pouvoir tourner coniquement et en empoîtant le polariscope) autour du rayon déjà réfléchi y jusqu'à ce que ses deux plans principaux aient ces nouvelles directions, les rayons subiront dans la deuxième réflexion les fractionnements déjà subis A et X- et vaudront h^ cos a, A' sin a ; leur anomalie, devenue ir — ^ par la manière de se présenter du second miroir, s'accroîtra de f et deviendra
il y aura donc restauration dans un azimut 5, qui, compté à partir de la première direction du second miroir, dépendra de Téquation
isng *» =^ tang et.
Or pour amener ce résultat le miroir aura du tourner de l'angle &>' déduit de Féquation du § 560 et donné par
, 2 aa! 2 p cot a cos 9
tans » = -T r, cos « = -^ ; ï-. -
® a}—a*^ ^ p'cot'a— 1
Voilà donc deux équations entre les inconnues p, ^ et les données b>', ^1 et a ; elles donnent
^ *^ y tang^i
^ tang «' ( — — cot» a -— 1 1 , . ® \tangj, / . , cos(*,-f-a) cos f = ^ ^ ^ = tang «' i '-
/tang g V tangj,
^sin25|Sin2a cotât
(*) Deux polarisateurs elliptiques quelconques mais identiques, tels que les deux moitiés d'un môme mica, peuvent évidemment remplacer les deux
miroirs. Mais alors la méthode se particularise, puisque avec des micas, -
vaut toujours i^