OOS
on sait, dis -je, que Vanoraalie f dea rayons égaux est ou maxima ou minima. Suppose-t-on p comsteici, 9 ^-'i alors, quelque soit a», ^ l'emporte sur ^ et cette dernière anomalie est la minima. Or, dans sa marche crois" santé, ^ deTÎent égal à- pour ot = /|5, au delà ^ surpasse - et son cosinu» dcTient négatif. Comme, iei, l'on a d'une part sin 'i a positif et de l'autre
ft» = 45 -+- « > 45 , il faut pour assurer à cos^ le signe — prendre le radical avec ce signe.
3o4 CHAPITRE XI\.
donc on a
le = I -H cos 2a CCS 2 b ces ^ — sin 2 ^ cosf (sin 2 a cosp + tang ^ sin p);
on trouverait de même
I«*= 1 — cos 2 acos 2 b cos ^ + sin 2 ^ cos f (sin 2a cosp + tang^ sinp).
Le cas du rectiligne s'obtient en posant 9 =^, et donne I, = I -h COS2 2 COS 26 — sio 2 a sin 3 6 cos p
= I -h cos 2 a COS o.b — sin 2 a sin 2 ^ 1 1 — 2sin' - j
== I -h COS 2 (a -f- b) + 2 sin 2 a sin 2 & sin' - •
= 2 I cos' [oL'\- b) 4- sin 2 a sin 2^ sin* - 1
= 2 I cos*6 -+- sin 2 a sin 2 & sin' - 1
c'est juste le double de ce qu'on a trouve § 522. On devait s^y attendre, puisque le circulaire ici employé a une intensité double du rectiligne.
Le cas des circulaires s'obtient en posant f= ih - et donne
immédiatement
I« = I qp sin 2 ^ sin p.
;$ 525. — Calcul où entrent les paramètres dn polarisatenr
elliptique.
Comme on peHt constituer tous les elliptiques avec des rayons égaux et par la seule variation de la phase, les calculs précédents* peuvent être considérés comme doués d'une généralité suflfîsante. Cependant, si la méthode s'applique k tous les elliptiques, elle a le tort de ne pas nous dire d'où ils viennent, et, ne contenant pas les paramètres caractéristiques du ]K>larisateur elliptique qui leur a donné naissance, de ne pas se prêter à la discussion des modifications expérimentales que ce polarisateur peut subir. Ce résultat
POLARISATION CHROMATIQUE DBS GIRGUL. ET DES BLLIPT. 3o5
s'obtiendrait si, prenant pour les jr', y deux azimuts rectangulaires quelconques, on partait de l'elliptique
x' = fit cos ç ,
y = fl'cos(ç — ip).
C'est précisément œ qu'a fait implicitement Fresnel, quand il a traité le cas de deux lames successives interposées entre un polarisateur et un polariscope rectilignes. Nous allons reproduire sa solution.
OX = I étant la vibration primitive (/S^. 257), a sera l'azimut de la première lame, 6 celui de la seconde, 7 celui du polariscope. La première donne les deux composantes
cos a
phases
sina
La deuxième donne pour l'image extraordinaire
icosacos^ ^ „. ,. . ( — cosasin^
. , et pour limage ordinaire / ,?
— sina sin 6 '^ ^ ( — sinacos6
o' — e' et de plus ajoute 2ir — - — = p' à l'anomalie des deux dernières
composantes. Enfin le polariscope forme son image extraordinaire à l'aide des quatre composantes qui suivent. [Nous sommes convenus de poser (7 — 6) = c]
Coefficient k.
Phase Ç7.
Anomalies
ces a cos ^ cos ^
— sinasin^cosr
— cosasin&sinc
— sin a cos 6 sin c
Ç-ha7r^4-a7r^
zéro
ao
L'inleosiu'ï enl