‹ Traité d'optique physique (volume 2)Chapitre 76 sur 95 · JE J · texte numérisé non relu

JE J

ce quadrant jusqu'à ir, chaque valeur - — ^ trouvera un azimut a

qui la rendra égale à zéro , et les valeurs de p, et par conséquent de R, croîtront avec Tazimut annulateur a; ce qui est bien le propre d'une spirale dextrorsum. Chaque point de cette courbe se répète d'ailleurs à la même distance du centre dans les azimuts

a' = a -t- 90, a" := a -H 1 80, a'" =r a ~|- 2'jo, car en ces trois points

Tare x^ ^" ^^^" d'être nul, v.iut — tt, — 27r, — 3ir, et a encore

un sinus nul. On a donc trois autres spirales qui ne sont que la première déplacée par une rotation de 90, 180, 270 degrés. Chacune d^ailleurs n'est pas bornée à son quadrant et continue de se

dérouler dans les autres quadrants, puisc]ue ~ peut prendre telle

valeur supérieure à tt qu'il plaira , sans cesser de rencontrer une valeur de x^ également supérieur à rr, qui lui soit égale. Seulement, en s'éloignant du centre, x surpasse de plus en plus 2 a, et Pangle d'annulation s*en trouve amoindri. Mais cela n'influe que sur la forme dç la spirale, qui ne dépend pas moins de la loi compliquée qui relie R à p.

Dans quelle direction la spirale débute-l-elle ? Évidemment dans

la direction a, qui donne ;f « = 2 a, = - = ae. L'azimut a , direc-

tion d'un des bras de la croix centrale, vaut donc bien —•

Où ces spirales coupent-elles les cercles noirs? Il ressort de ce

qui précède que ce serait sur la direction de la vibration primitive

C* ) Cette supposition acceptée par les quarts qu'on rencontre ordinairement, n'est pas indispensable. Car tout repose sur la possibilité de trouver

û une valour de ;^ égale on valeur absolue à -•

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