I . . sin i
d'indice -» il suffll d'y changer sin t eu —
DOUBLE RÉFRACTION UNIAXË. ^ 291
Dans les détermiTiations d'ëearl dues à M. Biot on usait de prismes (§180); il aurait donc fallu faire successivement deux calculs de ce genre. Hàlons-nous de dire que, grâce à un principe de proportionnalité (§ 181 ) entre Pécart et une certaine fonction des vitesses, les vérifications auxquelles nous faisons allusion ont été bien moins pénibles.
§ 169. .— Cas où l'axe est dans le plan de la face. Quand L = 90°, on a
B = o, A=-^, A"=~~, »angt' = J;tangy,
«' sin 9
sin f = =.9
et .
sin / ^a\ sin'^y -H b* cos^y
tang r' =
a^i — sin' i ( «' sin^ f-hà^ cos*f )
l'écart (f' — tp du plan de la réfraction extraordinaire dépend de Véquaiion
il sera maximum pour la valeur de (f donnée par
tang,= y/^
et ce plus grand écart sera
, a- h II tang(1>'-^)=-^y/-:
en passant aux chiffres on trouve chez le spath d'Islande * = 36» 57', a>' — O = 6« 1 3' 40",
et^chcz le quartz
<ï) = 45*»5'3o'', ♦' — «p =ï: o«ai'49"
(rapport 17,13). Nous laissons au lecteur à compléter celte discussion par la considération des autres cas simples, dis-
29^ CHAPITRE Vi.
tincts (le celui sur lequel nous allons nous appesantir, à sa* voir, le cas où le plan d'incidence est la section principale.
§ 170. ~ Cas d'une section principale.
Il faut poser ç = o dans les formules générales, ce qui donne
.r" = ^ A» sin / , 2" = — fc y I — b' sin^»/ ,
2!" = — : ab ^ — A — sin' 1 , sin f B<7^
x^ = -- -h — - >/— A — sin'/, A A
x'" sinz B
(1) tangr =^=- — • T
Le rayon extraordinaire reste donc dans le plan d'incidence; on ne peut pas davantage prétendre obtenir une expression générale de r' — rd'où Ton tirerait, par exemple, le système de valeurs de L, /, qui offriraient pour ce cas, où les deux rayons suivent la première loi de Descartes, Técart le plus grand.
Quand , au lieu de pénétrer dans le milieu biréfringent, le rayon le quitte pour rentrer dans le milieu monoréfringent (ici c'est le vide), r' et * échangent leurs rôles, et il suffit de résoudre Téquation précédente par rapport à /. Ou
trouve ainsi
— Aa^bUA tangr' -4- B V
sin* < ^ . ^ 2. L.
I H-</^^'(Alangr'-f.B)*
D'un autre côté, si Ton reprend directement la question ,
on trouve
^ A tan^ r' -f- B
^— A tang» r' — 2 B Ung r ' — A"
^ V^— Atang»r^~A'' — aBtangr^— (Atangr' 4-B)»
V^^^iâng' /•' — A" — 2 B tang r' d'où
, , . . ^" (Atangz-^-^-B)
V^x"' -h z"" — v^— A lang' r' — A" — 2 B tang r
DOUBLE RÉFRACTION UNIAXE. 2gi
En multipliant les deux termes du carné de cette expression par — Aà^b^^ on voit qu'elle ne différera pad de la précédente si Ton a
or c'est ce qu'il est facile de vérifier. Celte formule donne le rayon extérieur générateur d'un rayon extraordinaire et, par suite, le coengendré ordinaire par la relation
sinr= b sini.
Pour approprier ces formules à un cas donné, par exemple à celui de la section principale d'une face naturelle du rhomboïde , il faut prendre
Les quantités Â, A", -r^ Aab prennent alors les valeurs numériques suivantes :
-. = 0,10884, Aflé= — î, 00436, A
et Téquation qui donne / est
f sin ' fift /
tang r = ' — o, 10884.
1 ,00436 V 2, 4648 — sin'i Quand /est nul , on a
tang r' =r — o , 10884 »
valeur déjà trouvée (§ 136), le signe — indique que la réfraction a lieu de l'autre côté de la normale.
Veut-on, cas indiqué (§162), que le rayon extraordinaire coïncide avec la normale , on aura
/ . ,. B* o,o7iq53 „///.//
^' = 0, sin»i = — — ;= -ir-—i 1=9*49 25''.
Or r vaut alors 5** 55' 10", l'écart des deux rayons est donc
5^55'ia''.
294 €UAPITHE VI.
Yeut^on que ce mènm rayon pénètre dans le milieu biréfringent sans déviation, ou aura
d^où Ton tire une équation de condition en tang i qui s^élève au quatrième degré. Nous l'avons résolu par tâtonnements en y mettant* pour i successivement diverses valeurs. En essayaut ainsi tour i tour
I =: iB*» = i5«5o' = i5«56' = i5»56'2o", « je trouve que cette dernière valeur satisfait sensiblement.
L'angle r vaut alors 9^ 33' 10" et l'écart des deux rayons est
6*>23'io^
§ 171. — Un théorème dn à Hnyghens.
Uuyghens a trouvé que si, dans la section principale , deux rayons incidents font, l*un à droite'ct Ti^utre à gauche» d^s angles égaux avec la normale , leurs extraordinaires coupent la seconde face, supposée parallèle à celle d^entrée, en deux points équidîstants de celui où elle est coupée par Textraordinaire du rayon normal. En effet, ce dernier rayon la rencontre à nne distance du pied de la normale qui vaut
eB e tang r = — — »
ou bien en valeur absolue
et chacun des deux autres à des distances marquées par esini eh
pour celui qui incide à droite, et par
e sin / cB