‹ Traité d'optique physique (volume 3)Chapitre 44 sur 64 · II—'* ""~ D"* F · texte numérisé non relu

II—'* ""~ D"* F

combinant cette équation avec celle du biprisme d = -9 on

trouve

Or J et F sont constants (*)5 a est dotic proportionnel à cî,

(*) Fn*est senaiblenieDt constant que si les distances L restent toujours très-grandes. Cependant on pourrait éliminer radicalement l'effet des variations des distances focales conjuguées si Ton recourait, avec M. Porro, au dispositif qui lui a donné sa siadia perfectionnée.

354 GUAPiTnB.vii.

et Téchelle latérale des angles est fonnée par des divisions

ëquidistantes. Veut-on déterminer des distances, on aura

c'est-à-dire

et il suffira de ralcider les eîcpressions y-z pour savoir combien de fois la distance de Tobjet contient sa grandeur. Pouj* obtenir les chiffres, d^rés ou rapports, qui figureront sur l'échelle latérale double, on préfère procéder par des expériences sur des disques très-éloignés pour lesquels on connaît L et D, et conséquemment a.

§ 209. — Modification d'Arago.

L^oculairc, en grossissant les deux images, rend plus appréciable la position du prisme qui les amène au contact, mais il a rioconvénient d^amplifier la frange colorée qui borde l'image extraordinaire dans les alentours du contact. En mettant le biprisme en dehors et contre Toculaîre, son action s'exercera sur l'image virtuelle finale, et ce dernier inconvénient n'existera plus-, seulement ce sera un hasard si ce prisme imnoiobile amène au contact les deux images. Ârago y a obvié à l'aide d'un de ces oculaires composés qui donnent, par le mouvement d'un de leurs verres, un grossissement variable; mais comme la course de ce verre est bien plus limitée que celle du biprisme intérieur, on doit répartir l'écartement du biprisme de Rochon entre une série de biprismes assortis, pour chacun desquels l'angle de duplication se trouve très-faible.

Mis ainsi en dehors, le biprisme sert encore à déterminer le grossissemetU des lunettes. Visons un disque placé à une distance connue et d'un diamètre tel , que l'œil armé du biprisme voie les deux images en contact. L'angle visuel de

I^OLAHISATION RBCTILIGNE. 35S

rimage se trouve valoir c^-, celui du disque vu sariS lunette

est -=- 9 et le quotient -- est le grossissement.

mJ Là

Il est clair q.ue tout autre biprisme peut remplacer celui de Rochon. Il y a plus, on peut user d^un prisme mono réfringent de petit angle. Le prisme*barrerait juste moitié .du tube, et au lieu d'avoir, dans chaque image, la moitié de chaque rayon, on aurait moitié du cône convergent. Un tel prisme aurait même sur les biprismes l'avantage d'être bien plus mince et de ne pas changer sensiblement le foyer ^ mais quand il aurait à prendre les rayons près du foyer, il ne pourrait plus aisément prendre moitié de chaque cône convergent. Si on le mettait en dehors à la manière d'Arago, on trouverait également de la difficulté pour disposer prisme et pupille de telle sorte, que les divers cônes divergents fussent partagés en deux. Les biprismes sont à Tabri de tels embarras.

356 chalPitre viii.

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