GÉOMÉTRIQUE
Divers inodes de groupements des rayons de lumière. — Réalisation de ces groupements. — Une expérience due & M. Foucault interprétée à l'aide de deux groupements. — Interférences de direction. — Interférences locales. — Comment entre ces deux cas extrêmes, habituellement désignés des noms de lumièie convergente q\. lumière parallèle y sHnterposent avec continuité une foule d'autres conditions expérimentales. — Projection des deux sortes de phénomènes.— Appareils de polarisation de MM. Biot, — Norremberg, — Amici. — Appareil de M. Soleil pour mesurer Tangle extérieur des axes optiques. ^ Son universalité comme appareil de projection. — La chaleur subit comme la lumière hi double réfraction , et se polarise comme '^lle.
§ 210. — Analogies et différences entre les appareils de l'optique ancienne et ceux de l'optiqne nouvelle.
Le nombre dés rayons mis en jeu dans la plus simple de nos expériences d'optique est toujours (qu'on nous passe cette expression) l'inGui élevé à la seconde puissance. Pour voir clair dans un tel chaos, nous associons ces rayons en groupes primitifs, et nous suivons à travers les diverses pièces des appareils les transformations qu'ils subissent. La formation de ces groupes n'est nullement arbitraire. Il faut, en effet, d'une part, qu'arrivés à leur dernière transformation , à savoir celle qui préside à la projection du phénomène^ soit sur un tableau, soit sur la rétine, ils forment des cônes convergents dont les sommets tombent précisément sur le tableau ou sur la rétine^ il faut, en outre, que