I . (supérieur , , , (impair
les signes <. l, . correspondant aux deux cas de /î< . " (inférieur ^ {pair
Passant à l'intégrale définie, on a
o »/o Jm ^ «/qo
mais pourf^= 00 , les deux parenthèses s'annulent-, pour ^/ = /7l, elles prennent deux valeurs que nous représentons par M et N, en posant
Ou a donc
dç cos- f' = - 4- M sin - w' — N cos - w' o 2 2 2 2
— / -7- cos - (*%
Les deux séries M, N sont divergentes, ainsi qu'on le reconnaîtra sans peine-, cependant leur emploi peut devenir utile, si, comme nous le faisons ici, on les limite à un certain nombre de termes, et si l'on peut trouver une limite
tja GHAPITBB V.
tapérieure da reste qui les compléterait; car il suffira qcai.€ ce reste ne dépasse pas F approximation à laquelle on désiar-^ s'arrêter dans leur calcul numérique. Or, si Ton supposa,
sous le signe somme, cos - f^* constamment ^al à Tunit^,
les éléments de Tint^rale, d^une part, seront tous accrus , et de l'autre seront tous amen^ à avoir le mfune signe ^ donc on aura une valeur exagérée de l'intégrale. Mais célCe
valeur i — est égale à
on a donc le reste