ii
c'est-à-dire moindre que le terme auquel on s'est arrêté dans la série N. Si on avait int^ré un nombre impair de fois , le dernier des termes utilisés eût appartenu à la série M, et eût k son tour servi de limite supérieure à l'erreur. Donc, en général, l'erreur commise par l'emploi des séries, quand on les limite à deux termes conséculifs, c'est-à-dire chez lesquels les indices de m ne diffèrent que de deux unités, est moindre que le dernier de ces deux termes.
Or il arrivera (voir la note B) que, dès que m atteint et dépasse 2, les séries offrent, après des premiers termes appréciables et avant le retour des termes énormes dus à la divergence, une sorte d'interrègne marqué par un certain nombre de termes insignifiants. Il suffira donc, pour avoir de bonnes valeurs des intégrales définies, d'arrêter les séries au premier de ces termes insignifiants ^ il y a plus , la valeur du dernier terme employé donnera , sinon le signe , au moins la valeur absolue de l'erreur commise.
DIFFRACTIOIV. i^3
On aura par des calculs analogues II) I </fsin-p*= cos-i^' f —cos-p*,
J 2 TTP 2 TT J P' 2
l^ I --cos-p'= — -sin-<^4-- l-sin-(;%
J f' 2 TTP^ 2 ir J «^ 2
Wj ( -:Sin-p'= 'COS-P' I — cos-<>',
J f ' 2 TT f * 2 T^ J ^ 2
d'où
""0 f -JTTTT **"-•'= ;r",cos-P»
4 /« — 3 r dp it