in^PïTHK t
verons »iin§ peine <{ue, nul dariE les ttuîi aumif i$
il est positif ile o à w, dtî 90 à 90 -h t^, de i8o à 180 + 0*, de s^n A 3^0 4- û* , el négatif do -» à 90 , 90 + w à 1 Bo » 1 80 -t- ** à ajfl
let 570 + w à 36o j de sorte que les deux teintes propres à lu lamt^ s'rdmrtgfni riinec-ontrc l'autre, huit fois dnnschîique image. Quand ee dernier terme est nul^ le premier ne Yen pas, on en conclut (iiit* la pussuge d'une teinte à U complémentaire a lieu par le blanc< nptre nrcs suct^eîîsrf* où chaque teinte se développe progrès-
f%i3miiit» égaux entre eiix, ne sont égaux à ceux de TaiUre ïeipt^ que pour la valeur particulière m =^ 4^* ^* /%^ '^^ **""^ laquelle: le Irait simple indique b teinte directe, le trait double la teinie eomplcmentaire, et Tabseoce de trait le blanc de passa^^e, résunie 41 Tceil les résultats de cette discussion qui a porté sur Timâ^ ordinaire. Bile montre comment, dans les ras particidiers déjà signalés ( page ^i^i) pour w=oet w^rgo, une seule teinte régne Ômi chaque image, à savoir dans 1* image ordinaire la directe si « ^=^0, et la complémentaire 51^:^90. Il est en effet visible que ces liypolhésea annihilent, tantôt les quatre secteurs complémentaire^ et tantôt les directs. D'ailleui^s, dans les quatre secteurs conservésifl la teinte continue de se développer graduellement; mais si le passage d'un quadrant h l'autre continue dVvoir lieu par le hhnv pour ùt=: Oj il se fait par le noir quand ta ■= ç^o^ puisque le pre* mier terme cos^ w est nuL La présence d'une certaine quantité de blanc renforce la teinte propre au premier cas, Tabsence du bUnc dans le second fait que, moins vive, la teinte propre à ai^^ 90 ^ plus de pureté.
2". Quand, s restant fixe, w varie entre o et 36o, il n'en résulte pour le dernier terme d'autres changements de signes que ciiix qai répondent aux valeurs ' '
c'est-à-dire que la circonférence se divise seulement en quatre secteurs égaux, dans lesquels règne alternativement chaque couleur. Comme le premier terme n'est nul dans aucune des images, la transition a lieu par le blanc.
Les développements prccédenis s'appliquent à un faisceau j aral-
lNtERFÉhE!«CËS DE LA LUMIÈRE POLARISÉE. 465
lèle quelconque, normal ou oblique à la lame cristalline. Mais on comprend, que la teinte plate doit varier avec Tinclinaison , er ({Ocelle doit cesser d'être plate s il s*agit d'un faisceau conique. L'étude de ces changements, soit successifs, soit simultanés, est, il €stvraiy implicitement comprise dans le chapitre de la double rcfraction ; mais elle comporte tant de détails et correspond à des expériences si variées ou à des applications si utiles, que le resle deoe volume devra leur être consacré.
ARTICLE IL