‹ Traité d'optique physique (volume 4)Chapitre 46 sur 52 · APPLÏCATIOÎSS DE LA POLARISATION COLORÉE · texte numérisé non relu

APPLÏCATIOÎSS DE LA POLARISATION COLORÉE

ÉchaUfi cht^matique de ^ewlon^ — Application de la polanwilipiî çûloréa à lu (léieriuinDtLon , — de U section principale, — du pouvoir bÏFéfringpntj — de rîndiee extraoïdînairej — de Tépaisâour^ — du sïjjne.— ^^ ploi du compcnâateur et de 1ji prcBsa k couipTimcr dans ces questions.— Teintes et lames setisihles. — Leur introduction dans la solution prttiquÉ deti prèiicdenU problèmes. — Applicatiori n la polarisation lamellaire «^ a l'cludc de la biréfriiigonce dur anx net ions mècaui<[Ut*î=, — Pilaaie do IVI, gravais. — Détermination tlutiiifTnc dans les cristaux nt>rmauïà l'aïe.— Comment on peut ramener toutes les a p prédations a colle de la l^i^^ts sensible. — Expérience» de prêtision* — Résultai de M. Wertbeiœ- — Polarlscopes compofuis- — Polarisation almosplicriquc, — Les trois pûia^ noiitrea, — Polarisation par diesémî nation cbeï le» solides, — Le résulut d'Arago n'est pas général. ^ Cas où la polarbiitiou est toujours directe- Cas où dlc est nulle. — Inégale dill'u&ion de la himière poEarisée. — i*" polariâdtîou par di!>!î>émiualion. - DHséminatiori par transmisskn. ' Horloge polaii'c, — Couleurs pcr j*- ,

^292. - ËclieUe Dhramatiiiue de Newton.

|jVM'fiL'll<^ f'hronialujLie de Newloii, t|uc nous avons sif^n^léc (§ 70), vompientl les teintes nue forment les rayou^^*'

niTERFÉRENGES DE LA LUMIÈRE POLARISÉE. 489

la lumière blanclie quand ils subissent, tous, le même retard et que ce retard passe avec continuité par tous les états de grandeur compris entre zéro et une limite supérieure qui est habituellement o™™,oo2oo7. Ces teintes se retrouvent chaque fois que le retard est indépendant de la couleur, que cette indépendance soit rigoureuse, comme dans le phénomène-type des anneaux des lames minces, ou simplement approximative, comme dans les phénomènes de la polarisation chromatique page 462. Fresnel a remarqué que les épaisseurs assignées par Newton aux diverses teintes étaient un peu trop faibles, et ce dire a été confirmé par les physiciens qui, dans ces derniers temps, ont réétudié leur développement progressif. Nous empruntons à l'un de ces observateurs, M. Brucke, le tableau suivant dans lequel la

teinte E répond au retard accru de - et se trouve être, en

polarisation colorée, par exemple, celle invariable qu'on obtient page 461 quand le polarisateur et le polarîscope sont rectangulaires. C'est d'elle qu'il sera surtout question dans ce qui va suivre {*).

(*) A la rigueur il y a deux échelles de Newton, mais elles sont complémentaires. Pour Tune, le retard commun part de zéro; les anneaux transmis la réalisent. Pour l'autre, réalisée par les anneaux réfléchis, le retard li- Béiire n'est plus commun, puisqu'il comprend une partie commune et une

partie yariable qui vaut précisément le - du rayon considéré. Quoique plus

compliquée, c'est la plus utile, et c'est elle qui est, à vrai dire, l'échelle de Itçwton.

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Blanc j a un b Ire.

Gris de taviuid^. ^|

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Brun.

Blanc avec une lé[tàrfi telo

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Klane prmque pur.

Hou^e earniiii.

Blanc jaunâtre.

Kon^ brun prâi4|iiâ luiîr

Jaune paille^ ^M

Vtùkt foncé-

Jaune paille, ^M

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