POLAR C1RGUL. ET BLLIPT. PAR RÉFLEXION TOTALE. 12S
là où 2 est égale et de signe contraire à <J/ — <J* , l'intensité , réduite au premier terme de B1, perd une partie constamment positive, et est plus petite qu'en deçà ou qu'au delà. Ainsi, le lieu delà frange centrale est déterminé quelle que soit la valeur de $, supposée comprise entre o €190, par le rachat de <{/ — tp. Si donc, ayant donné à F alidade, non plus la position inconnue de F azimut de restauration, mais une orientation quelconque , on fait jouer le compensateur jusqu'à ce que la frange vienne se placer entre les fils, on aura mesuré <J/ — ty dans une complète indépendance de p. 11 suffira alors pour mesurer ce dernier paramètre, de tourner le nicol oculaire jusqu'à ce que l'obscurité de cette frange centrale qui ne se déplacera plus, soit totale. On annule par ce mouvement le premier terme de B seul survivant, et Fon aura %
h cos a sin s = k sin a cos s ,
ou bien
■- = tang a cot s.
Ainsi la métbode du compensateur présente cet avantage capital de mesurer séparément chacune des inconnues <{/ — <f> et p, le cas général se dédoublant de fait dans les deux cas particuliers que nous avons d'abord considérés.
L'incidence 1 s'obtient , en étant le miroir, et notant sur le limbe horizontal la position de Falîdade du nicol oculaire qui le met dans le prolongement du nicol fixe. L'angle qui sépare cette position fondamentale de la position actuelle vaut visiblement 180 — 21. 11 conviendra, pour éliminer l'erreur du zéro, après avoir fait les mesures à gauche du miroir, de les faire à droite. Chaque pièce a donc dans cet appareil un rôle spécial : le limbe horizon lai donne l'incidence, le compensateur donne l'anomalie, et les limbes verticaux le rapport p
§ 403. — Expériences de M. Jamin.
Installons sur la plate-forme du précédent appareil , un
prisme rectangulaire isocèle ABC (fig. 209) , de telle sorte que le point D de l'hypoténuse où doit s'opérer la réflexion totale, soit au centre du limbe. Pour chaque position de l'alidade du miroir on aura une incidence particulière / d'entrée et de sortie, et une incidence I de réflexion intérieure. En mesurant la déviation A et profitant de la relation
on aura 1 *, de i on déduira r, et de /', I par la relation I = 45-hr.
Convenons de mettre la section principale du nicol polarisateur à 45 du plan de réflexion, de manière à avoir au début deux rayons principaux égaux. Cette égalité ne se maintiendra pas, car les incidences en a et b n'étant plus normales comme dans les solides de Fresnel, les deux rayons principaux y éprouveront des 'déchets différents.
Soit — , le rapport d'altération des amplitudes à l'entrée; H
<f l'anomalie ordinairement très- faible introduite pendant le premier trajet aD par la biréfringence due à l'hétérogénéité du verre; 4> celle introduite par la réflexion totale, 9' la nouvelle anomalie acquise pendant le trajet Db. A la
sortie, les deux rayons subiront de nouveau le fractionne -
ment -7 de leurs amplitudes , ou encore si le prisme n'était
pas isocèle un autre fractionnement =J- Prévoyons même le
cas où les anomalies introduites par les deux réfractions ne seraient pas négligeables et vaudraient <p,, (f\. Supposons enfin qu'on ignore que la réflexion soit totale en D, et
appelons ~, le rapport des altérations qu'elle imprime aux
amplitudes. Les deux rayons issus du rayon primitif
X = cos 2 ir — =r cos £ T s