COS2 7T
W "^ w 2 77' COS 2 7T
, I 2.0L0L Sin 2 7J
— sin 2ir
, . 2 aa sin 2 k — ; h 2 66' sin 2 *r •
xr — x\ \
w* — w ■ 2 77' sin 2 7T
et Ton arrive aux deux équations- dé condition
u' — g . , v' — v . vS — w aa COS 2 ir h 00 cos 2 ir — h77 COS 2 ir =r o ,
aa sin 2 7r — : \- 06 sin 2 n — : r-77 Sin 2 tt — = o ,
qui donnent à K , pour valeur invariable, l'expression
a2 -ha'2 -H 6' +• 6" -h 72 4- 7".
Pour comprendre ce qu'exigent ces équations , il faut demander à l'expérience des renseignements sur les différences v' — v, v1 — v9 w1 — w des pertes de phase que nous avons admis pouvoir se produire dans la transformation d'un naturel en un polarisé.
Les deux polarisés entre lesquels on établit les tentatives d'interférence sont toujours extraits d'un naturel par une seule opération qui, sauf l'orientation, traite l'un comme l'autre. Ainsi ils auront traversé chacun une des deux moitiés d'une même tourmaline qui auront leurs axes croisés ; et le second de ces rayons pourra être considéré comme étant le résultat d'une rotation égale à 90 degrés, opérée sur un rayon identique au premier, sauf toutefois l'amplitude qui aurait varié dans le rapport de mai. Cette rotation est cause que m€ et my sont les analogues de 7' et — 6' et qn'on doit poser 6' =' — my , 7' = /w6. Elle échange également, mais sans influer sur leurs grandeurs, les phases de ces deux composantes transversales, et Ton devra écrire v' = w w1 =1 p. Quant aux composantes longitudinales, elles restent analogues, et l'on a
a'= /wa, 1/ = v.
Les deux équations de condition deviennent alors, la première,
« / 27T. 2ir , . \
a2 W 67 I COS — (w — V) — COS — (V (V) ) = O,
c'est-à-dire d'abord
a = o, puis,N la seconde,
•u bien
— m 67 ( sin — [w — v) — sin — [v — w) ) =0,