TT 3 TT
c'est-à-dire par
ce qui est précisément la loi précédente. § 7. Cinquième calcul. — Il s'agit ici de calculer l'expression
donnée § lOi. Elle est si simple, que nous nous dispenserons d'en donner une application numérique , préférant revenir sur les différences qui séparent ces franges de celles de Young. Sa théorie, remplaçant les valeurs successives de V,„ par la suite des nombres 1,2, 3, 4,5,... promet aux franges une équidistance qui leur est refusée aussi bien par la théorie de Fresnel que par l'expérience. Mais M. Quet a pu , grâce à sa loi , présenter le mode de succession des franges à la manière de Young, c'estnà*dire caractériser leurs positions par la différence de route de deux rayons qui atteignent la frange, l'un directement et l'autre en touchant le bord , et il a mis ainsi en relief, de la manière la plus saisissante, la divergence des deux théories. On a en effet, pour les frartges, la relation
a-^6 „ ii"
aê^ ■ 2.
OU bien
OU enfin, en mettant pour o.v^ les valeurs constitutives des maxima et des minima«
Or -^ — ~ s'^ est le retaji-d du rayon direct sur le réfléchi ; donc aux