ORDRE DES A ROI DÉ ES
Je n’ai pu étudier que deux plantes de eet ordre , l’Acorus calamus et le Gymnoslachys anceps. Toutes deux ont un' double perianthe et un double verlicille d’étamines. Mais dans la première, l’ovaire est à trois loges polyspermes , tandis (pie dans la seronde, il est uniloculaire et monosperme.
Perianthe. Le périanlhe de Y A corus calamus se compose de six folioles libres entre elles jusqu’à la base, et disposées sur deux verticilles. Les trois folioles du verlieillc externe apparaissent en premier lieu : l’une d’elles est antérieure et superposée à la bractée mère ; les deux autres sont postérieures; les trois folioles du verlicille interne apparaissent ensuite et alternent avec les trois premières. Le perianthe du Gymnostachys anccps ne se compose que de quatre folioles; unis ces quatre folioles sont également sur deux vcrlieillcs. Les deux folioles du verlicille externe, (pii apparaissent en premier lieu , sont latérales ; les deux folioles du verlicille interne, qui apparaissent ensuite, sont l’une antérieure et l’autre' postérieure.
Androcéc. Les étamines sont en même nombre (pie les folioles du périanlhe, et disposées également sur deux rangs, qui se montrent l’un après l’autre sur le réceptacle, le rang superposé au périanlhe externe d’abord, l’antre ensuite. Ces étamines se composent chacune d’un lilel très court et d’une anthère bilocnlairc, cxlrorse , qui s'ouvre par deux fentes longitudinales.
Pistil. Lorsque les étamines sont nées, on voit poindre sur le réceptacle, dans rdeorus calamus, trois mamelons carpellairrs superposés ; ux foliole s du périanlhe externe. Ces trois mamelons, -libres d'ahord, deviennent promptement comtés, et forment un sac dont l'ouverture se rétrécit de plus en plus. D’un autre côté, le fond de ee sac, qui était primitivement uni, se creuse de trois petites fossettes, une au pied de chaque mamelon earpellaire; ees trois petites fossettes augmentent de profondeur, et il en
EXPLICATION DES FICl'RES.
résulte bientôt trois loges dans l’angle interne de chacune desquelles on remarque un placenta qui se recouvre successivement d’ovules de bas en haut.
Dans le Gymnostachys anceps il n’y a jamais qu’un seul bourrelet earpellaire au lieu de trois ; il est antérieur. En suivant les différentes phases de son développement , on remarque bientôt une sorte de sac pistillairc forme d’un côté par ce bourrelet earpellaire, qui est un organe appendiculaire, et de l'autre côté par l'axe sur lequel ce bourrelet earpellaire est né, et qui s’est allongé en s’aplatissant.
C’est sur ce côté axile du sac qu’apparaît l'ovule, qui est analropc et sus[icndu.
EXPLICATION DES FIGURES
Acorus raiamim.
Fig. I. Inflorescence d'.lcorus ca/iimu*.
Fig. 2. Portion grossie do celte inflorescence.
Fig. 3. Fleur dans laquelle le verlicille externe, s‘,s2, s3, du périanthe est né.
Fig. 4. Fleur dans laquelle lo verlicille externe, *, et le verlicille interne p, du périanthe, sont nés.
Fig. 5. Apparition du premier verlicille d'étamines, cl*, superposé au verlicille externe, p, du périanlho : p, verlicille interne du périanthe.
Fig. G. Fleur au moment où le pistil apparatl. Ce sont trois mamelons, cp, superposés aux divisions externes, », «tu périanthe ; cl*, c(°y étamines ; p, divisions internes du périanthe.
Fig. 7. Pistil dont les mamelons earpellaire#, cp, deviennent connus.
Fig. 8. Fleur beaucoup plus âgée que celle do la lig. G : .«, p, périanthe ; cl*, el°, étamines ; cp, pistil.
Fig. 9 Pisiil de cette fleur.
Fig. 1 0. Le mémo déchiré sur le dos d’une loge pour montrer le placenta, p/.
Fig 1 1. Pistil au moment où les ovules apparaissent sur les placentas.
Fig. I 2. Le même déchiré sur lo dos d une de ses loges pour montrer les ovules, o/, apparaissant successivement sur le placenta, de la base au sommet .
Fig. 13. fctamines pou de temps avant sa déhiscence.
GyuinoftlJCli)» anerp*.
Fig. 1 4. Jeune inflorescence de Gymnostaclnjs anceps.
Fig. lo. Apparition des deux divisions externes, s, du périanthe.
Fig. 16. Apparition des divisions internes, p, du périanthe. Files alternent avec les deux premières, t.
Fig. 17. Apparition des deux premières étamines, cl*, superposées aux divisions externes, *, du périanthe : p, divisions internes.
ORDRE DES AROÏDÉE8
Fia;. 18. Apparition des deux autres étamines, et°, superposées aux divisions internes, p, du périanlhe : et", étamines superposées aux divisions externes, *.
Fig. 19. Fleur au moment où le pistil, ep, apparatt : el*y et° , étamines ; s, p, périanlhe
Fig 20. Fleur un pou plus âgée: cp, pistil ; cl", el°, étamines : *, p, périanlhe.
Fig. 21. Coupo longitudinale de cette fleur : p, périanthe ; rt", étamines ; ov, paroi de
l’ovaire ; ol, ovule.
Fig. 22. Coupe longitudinale d'une fleur encore plus âgée que celle de la Gg. 20 : s, p, périanthe ; etrt, étamines; or, ovaire ; ol, ovule.
Fig. 23. Bouton peu do temps avant lanthèse : divisions externes du périanlhe recou-
vrant les deux autres, p.
Fig. 24. Le même dont on a écarté les divisions du périanthe, s, p, pour montrer les étamines, flny <*t°, et le pistil, cp,
Fig. 25. Coupe longitudinale du bouton : s, p, périanthe : oc, parois de l'ovaire: ol , ovule ; et‘\ étamines.
ORDRE DES TYPUACÉES.
Toutes les tiges dès Typha ne se terminent pas par une inflorescence. Il y en a nn grand nombre qui ne portent que des feuilles. Et comme il est impossible, à l’origine, de distinguer à l'extérieur celles qui sont florifères, il faut nécessairement sacrifier un grand nombre d'échantillons pour obtenir quelques résultats. C’est là une première difficulté que j’ai rencontrée dans l’étude organogéniquc de ces plantes. 11 en est une seconde. Los Typha sont vivaces par les racines. Lorsque les liges apparaissent à la surface du sol, il est déjà trop tard pour suivre le développement des fleurs. Chacune d’elles, si elle n'a pas encore atteint toutes les dimensions qu'elle aura par la suite, a déjà tous ses organes formés. Pour les observer dans le premier Age, il faut donc fouiller la terre, ce qui n’est pas toujours facile.
Quoi qu’il cri >oil , j’ai pu m’assurer que sur l’axe principal de l’inflorescence femelle il apparail un grand nombre de tubercules qui s’évasent et prennent promptement l’aspect de tubes largement ouverts à leur sommet. Puis, comme un des côtés de ces tubes croit plus que l’autre, l’ouverture devient une fente latérale de plus en plus allongée. Ces tubes sont les pistils.
Pendant que ces modifications s'opèrent dans l’aspect extérieur de ces pistils, on remarque à l’intérieur, presque au fond et sur le côté du tube qui s’est moins allongé, un tubercule qui grossit, se recouvre successivement de deux enveloppes et devient l’ovule.
.Mais, indépendamment de ces pistils, ou remarque à l’étal adulte un grand nombre de poils élargis à leur sommet. Que représentent ces poils ? Ces poils apparaissent après le pistil ; ils sont toujours entièrement celluleux, et me paraissent de la nature de ceux qui entourent le pistil des Eriopliorum, et constituent ce que les botanistes appellent le porigone dans ces plantes.
ORDRE DES TYPHACÉES.
EXPLICATION DES FIGURES
T j plia aDgasilfolla.
Fig 26. Portion d'ünc jeune inflorescence femelle de Typha <nuju$(ifoUa, Au milieu d une multitude de poils, pis, de formes et de grandeurs diverses, on aperçoit plusieurs pistils, cp, d'âges différents.
Fig. 27. Pistil au moment où l'ovule apparait. On l’a déchiré sur le côté peur mieux montrer cet ovule, oL
Fig. 28. Le mémo déchiré sur le dos : ol , ovule inséré beaucoup plus bas que l’ouverture.
Fig 29. Ovule, ol, se révélant de sa première enveloppe : or, parois de l'ovaire.
Fig. 31. Ovule, o/, revêtu de sos deux envelopjK.*» : oc, parois de l’ovaire .
ORDRE DES JONCEES.
Le genre Luzula, dont plusieurs espèces croissent aux environs de Paris, peut être considéré comme le type de cet ordre. 11 est placé par Adanson avec les Jtmcus, dans sa famille des Liliacées, sous le nom de Juncoïdes. Dans son L'cnera plantarum , A.-L. de Jussieu n’en fait aucune mention, soit qu’il l’ait oublié, soit qu’il l’ait réuni au x J meus proprement dits, dont il fait un ordre distinct sous le nom de Junci.
J’ai étudié au point de vue organogénique le Luzula campestris et le Juncus conrjlomeratus. Les résultats de mes études sont à peu près les mêmes. A l’exception du nombre des ovules, la structure de la (leur est presque identique dans ces deux plantes. Je vais donc nie borner à exposer ce que j’ai vu dans les Luzula campestris , où les observations sont beaucoup plus faciles à répéter.
Inflorescence. Périanthe. L'inflorescence du Luzula campestris se compose de plusieurs épis naissant le long d'un axe commun, chacun à l'aisselle d'une bractée mère. Chaque épi porte des bradées secondaires fertiles et se termine par une Heur qui se développe en premier lieu.
Le périanthe a six divisions libres jusqu’à la base. Toutes les six ont la même consistance glumacée ; mais elles sont placées sur deux verticillcs qui apparaissent l’un après l’autre, le plus extérieur d'abord, l’intérieur ensuite.
Ahdrocée. Les étamines sont également au nombre de six et sont superposées aux six divisions du périanthe. Elles sont sur deux verlicilles. la's trois extérieures superposées aux trois divisions extérieures du périanthe apparaissent en premier lieu ; les trois autres ne se montrent qu’ensuife. Ll lacune d’elles se compose d’un fdet et d’une anthère biloculaire, introrsc dont la déhiscence s'opère par des fentes longitudinales. Ces six étamines sont pendant longtemps complètement libres entre elles ; mais peu de temps avant l’anthèse elles deviennent eonnées par la base de leur filet.
Pistil. Lorsque toutes les étamines sont nées, on voit poindre sur l'ex-
ollhHK UKS JO.NCKKS.
trémilé du réceptacle trois mamelons earpellaires superposés aux divisions externes du périanthe. Libres d’abord entre eux, ces mamelons earpellaires deviennent promptement connus , cl il en résulte on sac dont l’ouverture est bordée de trois erénelures, et qui sc rétrécit de plus en plus à son sommet pour former le style. D’un autre côté, le fond de ce sac, (pii était primitivement uni, se creuse de trois cavités, une au pied de chaque mamelon, cl ces trois cavités sont les rudiments de loges qui deviennent peu profondes. C’est dans l’angle interne de ces loges, sur l’extrémité du réceptacle (pie naissent les ovules, un dans chaque loge, et comme ces ovules ne peuvent être contenus, en grandissant, dans ces loges, ils en sortent |iar la partie supérieure et se développent dans cette cavité unique qui surmonte les loges et qui est formée par la partie connée des mamelons earpellaires primitifs. Chacun de ces ovules est par suite dressé et anatrope.
EXPLICATION DES FIGURES
LdzuIi nmpMtrl».
Fig. t. Jeune inflorescence générale de Luzulu campctlris . B, bradées mères à l’aisselle de chacune desquelles apparaît nn épi, i.
Fig. 2. La même inflorescence générale, mais plus âgée : B, bractées mères, à I aisselle de chacune desquelles apparaît un épi, t.
Fig. 3. Une bractée mère, B, de la fig. 2. isolée avec l’épi, i , né à son aisselle : B', bractées mères, à l'aisselle de rhacuno desquelles naît une fleur.
Fig. i. Apparition des trois divisions du périanthe externe, s : 6, bractées latérales secondaires.
Fig. 5. Jeune fleur vue de face. Les trois divisions du périanthe externe, *, seules sont nées.
Fig. G. Apparition des trois divisions du périanthe interne, p, alternes avec les divisions «, du périanthe externo : 6, bractées latéralps secondaires.
Fig. 7. Apparition des trois étamines, eta, superposées aux trois divisions, *, du périanthe externe ; p, divisions du périanthe interne.
Fig. 8. Apparition des trois étamines, et", superposées aux trois divisions, p, do périanthe interne : etn, étamines superposées aux trois divisions, «, du périanthe externe.
Fig. 9. Apparition du pistil, ta sont trois bourrelets, cp, placés au sommet du réceptacle et superposés aux divisions, s, du périanthe externe: p, périanthe interne : eta, et°, étamines.
Fig. 10. Pistil de la fig. 9 vu de face : cp, bourrelets earpellaires.
Fig. H et h *. Pistil de plus en plus Agé : ep, bourrelets earpellaires devenus cennés.
Fig. 13. Pistil au moment où l'ovule apparaît dans chaque loge. Les étamines, et, deviennent connées à leur base. On en a coupé une, et', pour laisser voir lo pistil.
Fig. U. Pistil de la fig. t 2 déchiré sur le dos d’une loge pour montrer l’ovula, ol.
ORDRE DES APHYLLANTHÉES.
Les Aphyllanlhes sont rangés par Adanson el A.*L. île Jussieu à côté îles J uncus , l’un dans la première section de sa famille des Liliaeées, l’autre dans la première section de son ordre des Jones. Endlielier est, je crois, le premier qui ail songea les en séparer, pour en former un groupe à part, sous le nom d' A phyllanthées , dans son Généra planlarum, et son opinion a etc soutenue récemment par M. Parlatore.
Inflorescence. Calicule. L’inflorescence 'de Y A phyllanlhes Monspcliensis, que j’ai pris [>our sujet d'étude, est une sorte de cyme unipare très réduite. Ordinairement on n’y compte que deux fleurs-, l'une est terminale et l’autre est née à l’aisselle d’une bractée secondaire, et par conséquent axillaire. Chacune de ces deux fleurs est accompagnée , outre la bractée mère, «le deux bractées distiques, dont l’une est grande et porte une pointe dans son milieu , et dont l’antre est très petite. Elle est ensuite entourée par un calicule composé de cinq folioles légèrement soudées entre elles à la base. Ces cinq folioles sont superposées, deux à la bractée qui porte une pointe, cl trois à la plus petite bractée. Elles n'apparaissent pas toutes à la fois sur le réceptacle; des trois supcr|>osées A la plus petite bractée, celle qui occupe le milieu ne se montre que longtemps après les deux autres. Aussi est-elle recouverte par elles dans le bouton.
Périanthe. Le périanthe est double dans Y Aphylhnlhcs Monspeliensis comme dans les Joneées, et se compose également de six divisions disposées sur deux verticillcs, ef toutes de même couleur, de même consistance. Mais tandis que dans les Joneées cette couleur et celle consistance sont celles des sépales des plantes supérieures, dans les Aphytlanlhes Monspeliensis , ce sont celles des pétales. Ces six divisions apparaissent en deux fois sur le réceptacle ; les trois extérieures d’abord, les trois intérieures ensuite, et quand on examine comment les unes et les autres sont placées par rapport aux deux bractées qui cnvelop(ient la fleur, on trouve qu’il y a deux divisions internes el une externe superposées A la grande bradée.
ORDRE DES U'IIYLUNTHÈES.
et deux divisions extérieures et une intérieure superposées à la petite bractée.
Androcée. Les étamines sont aussi au uotnbre de six et disposées sur deux verlieilles superposés, l’un au périanthe externe, et l'autre au périanthe interne. Celui-ci apparaît après celui-là. Libres d’ahord, ees étamines ne lardent pas à devenir connées avec les divisions du périantlie, auxipielles elles sont superposées. Chacune d’elles, du reste, se compose d’un filet et d'une anthère biloculaire, introrse, s’ouvrant par deux fentes longitudinales.
Pistil. Le pistil ressemble presque en tous points au pistil des 1 Anula. Ce sont à l'origine. trois mamelons carpellaires superposés aux divisions externes du périantlie. Ces trois mamelons grandissent rapidement cl tonnent trois tubes tendus qui restent libres entre eux pendant longtemps, et ne se soudent que peu de temps avant l'anlhèsc. C’est au tond de chacun de ees tubes, sur la portion de l’axe réceplaculaireqiti les porte, qu’on voit poindre un ovule qui se revêt de deux enveloppes, et devient ana trope et dressé.
EXPLICATION DES FIGURES
Aplijllanthe* Monipelienili.
Fig. 1. Jeune inflorosconco d'Aphyllanlhea Afonspeliewti» , enveloppée par uno bractée générale, B.
Fig. 2. La mémo inflorescence dont on a rabattu la bradée générale, B, pour montrer la bradée, b, et lô commencement du calicule, ».
Fig. 3. Inflorosconco un peu plus âgée. La bradée générale est enlevée. On aperçoit les deux bractées 6, et b\ ot l’origine du calicule, i.
Fig. 4. C'est l'inflorescence de la fig. 3, vue du côté de la bractée, 6' : b, bradée opposée ; i, calicule.
Fig. 5. Un troisième mamelon, t', est né entre les deux premiers, i : b, 6', bractées.
Fig. 6. Fleur un peu plus âgée que dans la fig. 5, et vue de côté: 6,6', bradées ; i, i', i " *
calicule.
Fig. 7. Apparition des trois divisions externes, », du périanthe : », calicule.
Fig. 8. Apparition des trois divisions internes, p, du périanthe : », calicule.
Fig. 9. Apparition des trois étamines, eta, superposées aux divisions externes, s, du périanthe : b, b\ bradées ; p, divisions internes du périanthe.
Fig. 10. Apparition des trois étamines, etn, superposées aux divisions internes, p, du périantho : et*, étamines superposées aux divisions externes, ».
Fig. II. Apparition du pistil. Ce sont trois mamelons, ep, superposés aux division» externes, », du périanthe ; da, et°, étamines; p, divisions internes du périanthe.
Fig. 12. Pistil un pins âgé : rp, bourrelets carpellaires.
EXPLICATION DES PIGIRKS. 697
Fig. 13 et U. Pistils dans lesquels les ovules, ol, sont nés Dans la fig. 14, le pistil est un peu plus développé quo clans la fig. 13; cp , lx>urrelels carpellaires.
Fig. 15 et 16 Calicule, i, i\ i\ peu de temps après que lesdiverses parties qui le constituent sont devenues connéos à la base. Dans la fig. 16, il est vu du côté opposé à la brarlée, b. Dans la fig. 16, il est vu de l'autre côté.
Fig. 17. 18, 19 et 20. Pistils de plus en plus âgés ou, ovaire; «/, style ; ag, branches sligmaliques.
Fig. 21. Portion du pistil do la fig. 17 vu du côté interne. Les bords de la fente earpellaire, f, sont encore très écartés ; o/, ovule.
Fig. 22. Coupo longitudinale du pistil de la lîg. 19 : ol, ovule: oc, parois de i ovaire ; *t, style ; sg, stigmates.
Fig. 23. Inflorescence générale.
Fig. 2 4. La mémo inflorescence générale dont on a coupé une bractée, H.
Fig. 25. Boulon peu do temps avant l'épanouissement de la (leur : i, calicule.
Fig. 26. Le même bouton dont on a coupé le calicule pour montrer la prufioraisou du jiérianthe, s, p.
Fig. 27. Une division du périanllio pour montrer quo l’étamine, et, est connée avec elle.
Fig. 28. Ovaire renfermé dans le boulon de la fig. 25.
Fig. 29. Le môme dont on a déchiré une loge pour montrer 1 ovule, ol.
Fig. 30. Fleur épanouie.
Fig. 31. Coupe longitudinale de cotte fleur épanouie: i, calicule : », p, périanlhe: et, étamines; si, style ; ol, ovules.
Fig. 32. Extrémité du style.
Fig. 33. Ovale : h, hile ; m, micropjle.
ORDRE DES CYPÉRACÉES.
L’organogénie des Cypé racées présente quelque intérêt, car elle permet de déterminer avec certitude la nature de ce sac qui -enveloppe le pistil des Carex et de ces lanières si nombreuses parfois qui entourent la fleur des Sri r pus et des Eriophorum, lanières dont l'ensemble constitue ce que les botanistes ont appelé le périgone. Pour tous ceux, en effet, qui, régleront nos observations, le sac des Carex sera un périanthe composé de deux folioles eonnées, tandis que le périgone des Erioplinrum et des Scirpus ne sera qu’un développement plus ou moins lamelliforme du disque.
Dans les Carex, les sexes sont séparés. La fleur mâle se compose , à l'origine, d’un tubercule, à la surface duquel apparaissent bientôt et simultanément trois mamelons, rudiments des étamines; de ces trois mamelons, deux sont postérieurs et un antérieur. Jamais on n’aperçoit la moindre trace de pistil. Dans la fleur femelle, sur le tubercule primitif, se montrent simultanément deux replis opposés, placés l’un il droite et l’autre à gauebe de lu bradée mère; ces deux replis, d’abord distincts, se rapprochent par leur base, en grandissant, deviennent eonnés, et finissent par former le sac que les botanistes descripteurs appellent ulricule. Au moment où ces deux replis deviennent eonnés, on en voit poindre deux autres qui leur sont superposés; ces deux nouveaux replis sont d’abord distincts comme les deux premiers, puis leur base se rapprochant , ils constituent de même un sac qui est l’ovaire, et (pii est surmonté de deux styles, prolongements de ee qu’on pourrait nommer les nervures médianes de ees deux replis.
Dans les Scirpus et les Eriophorum, les fleurs sont hermaphrodites. 11 y a tantôt deux et tantôt trois étamines; quand il y en a deux, elles sont placées l’une à droite et l'antre à gauche de la bractée mère; quand il y eu a trois, la troisième est superposée à celle bractée mère. Ce sont, à l’origine, comme dans les Carex, trois petits mamelons qui apparaissent en même temps sur un bourrelet circulaire «pii s’est produit tout autour du réceptacle. Après l'apparition de ees mamelons s(aminaux,on voit poindre deux ou trois autres bourrelets qui leur sont superposés et qui sont les rudiments
EXPLICATION UES H CIRES
du pistil. D'abord distincts, ils sont promptement réunis à leur base, de façon à produire un sac ovarien surmonté de deux ou trois styles provenant de rallongement eu pointe des deux ou trois bourrelets primitifs. Au fond de ce sae naît un ovule qui est central, et non latéral comme dans les Graminées. Il est anatrope cl dressé. Dans son mouvement analropupic, il dirige son miéropylc du côté de la bractée mère, en sorte qu’à l'état parfait , le rapiié est postérieur et le miéropylc antérieur.
Ce n’est que longtemps après la formation de ce sac ovarien, lorsque les anthères des étamines sont nettement dessinées, que l’on aperçoit les premières traces de ce que les botanistes appellent périgone. Quand les différentes parties de ce périgone sont peu nombreuses, comme dans le Scirpus jialutlris, elles apparaissent en même temps; mais quand elles sont en grand nombre, comme dans Y Eriophorum polystachyum, elles paraissent successivement de la circonférence au centre.
EXPLICATION DES FIGURES
Carex Sefcrefeerl.
Fig. 1. Inflorescence générale née à l’aisselle de la feuille, F. Celle inflorescence se compose de bractées, /?, à l'aisselle de chacuno desquelles se développe un épi composé.
Fig. 2. Épi composé né à l'aisselle de chacune des bradées, B, de la iig. 1 . Cel épi composé est formé d’un grand nombre de bractées secondaires, b, à Faisselle de chacune desquelles naît un épi de fleurs.
Fig. 3. Jeune épi do fleurs né à Faisselle d’une des bractées, b, de la Iig. i : 6, bradées tertiaires à Faisselle de chacune desquelles natt une fleur, fl.
Fig. 4. Extrémité d'un épi mille: b', bractées ; et, étamines.
Fig. 5. Fleur mâle avant l’apparition des étamines . b', bractée à Faisselle de laquelle elle est née.
Fig. 6 et 7. Fleur mâle au moment ou les étamines apparaissent. Dans la fig. 6, la fleur est vue du côté do la bractée mère, b' ; dans la fig. 7, elle est vue de l’autre côté.
Fig. 8. Fleur mâle un peu plus âgée, vue du côté do Faxc : b', bractée mère ; et, étamines. Fig. 9. Fleur môle beaucoup plus âgéo et vue du côté de l’axe : b', bractée mère : el, étamines.
Fig 4 0. Fleur mâle peu de temps avant Faothcso : 6 bractée mère ; et, étamines.
Fig. 11. Très jeune fleur femelle : s, mamelons qui, en devenant connés, formeront ]'ulric«/0.
Fig. U. Fleur femelle un peu plus âgée: les deux mamelons, a, (pii forment Futricule ne sont pas encore connés.
Fig. 13. Apparition du pistil sous l’aspect do deux mamelons, r/>, superposes aux deux mamelons, a, qui formeront Futricule et qui sont devenus connés.
Fig. I i et 15. Fleur femelle do plus en plus âgée : a, ulricule ; cp, pistil; ol, ovule formé par l’extrémité du réceptacle.
Fig tü. l’istil au moment où l'ovule se revêt de sa première enveloppe.
ORDllK UES <:VI‘KH.U:tES.
Fig. 4 7. (loupe longitudinale du pistil de la iig. 16 : or, parois de l'ovaire . ol, ovule.
Fig. 4 8. Pistil au moment où les branches du style se recouvrent de papilles stigmatùjues x, utricule,
Fig. 19. Coupe longitudinale de ce pistil : or, parois de 1 ovaire ; ol, ovule.
Fig. 20. Pistil au moment où l'ovule se revêt de sa seconde enveloppe.
Fig. 2 I . Coupe longitudinale de ce pistil : ou, parois de I ovaire; ol, ovule.
Fig. 22. Fleur femelle lors de l'anthèse : sg, branches du style ; a, utricule.
Fig. 23. La môme dont on a déchiré Futricule, a, pour montrer l'ovaire, or, et le style, si, qui en est la base.
Fig. 24. Ovaire, oo, de cette fleur coupé pour montrer 1 ovule, ol.
Fig. 25, 26, 27. Ovule à divers âges : h, hile; m, micropyle.
Erlopbornm poi vstaeliyum.
Fig. 28. Jeune fleur (ï Eriuphorum polystachgium : b' , bractée mère : si, étamines.
Fig. 29. Fleur un peu plus âgée ; rf, disque ; et, étamines.
Fig. 30. Apparition du pistil sous l'aspect de trois bourrelets, cp ; et, étamines; d, disque.
Fig. 3 1 . Los trois bourrelets, rudiments du pistil, sont devenus connés et forment un sac, cp, au fond duquel est Fovule, ol : et, étamines; d, disque.
Fig. 32, 33 cl 34. Fleur do plus en plus âgée. Dans la flg. 32, les loges des étamines, et, se dessinent, mais le disque, d, est encore nu. Dans la fig. 33, le disque, d. se recouvre de poils nombreux dont l'ensemble formera ce que les botanistes appellent le p érigonc ; dans la fig. 34, l'ovaire, or, est déchiré pour montrer l'ovule.
Fig. 35. Disque recouvert de ses poils.
Selrpas palaitrl*.
Plg. 36. Jeune fleur de Scirpus palastris : et, étamines : cp, pistil; d , disque sur lequel apparaissent les rudiments du périgone.
ORDRE DES GRAMINÉES
Co n'csl qu’aceessoirement que MM. Schlciden et Mirbel ont étudié l’organogénie florale des Graminées. Exclusivement préoccupés de la question de fécondation sur laquelle ils étaient en désaccord, ils se sont livrés surtout à la recherche des développements de l’embryon, négligeant tout ce qui regardait les enveloppes florales et l'androcéc, et donnant seulement quelques ligures de la série des phases par lesquelles passe le pistil. Fidèle au plan que je me suis tracé dans cet ouvrage, je ne inc suis au contraire nullement occupé de l’embryon pour ne songer qu'aux autres parties de la fleur, et, plus heureux, j’ai pu résoudre la plupart des doutes (pii s’étaient élevés sur sa symétrie.
Inflorescence. L’inflorescence des Graminées se compose tantôt d’un épillel simple, tantôt de plusieurs épillels disposés en épi ou en grappe, et formant des épis composés ou des panicules. Dans le Maïs, les épillels apparaissent sur l'épi de la base au sommet ; dans le Riz, c’est le contraire, c'est-à-dire qu’ils apparaissent du sommet à la base. Enfin, dans le Panicum aduncum l'évolution des épillels commence à mi-hauteur de l’épi pour gagner peu à peu les deux extrémités inférieure- et supérieure.
Enveloppes florales. Dans le Ilriza media, les fleurs se montrent dans l’épillet de la base au sommet. Elles naissent chacune à l’aisselle d’une écaille qui s’est développée sur l’axe de l’épillct et qui n’est autre chose que la paillette inférieure. Elles consistent d’abord en un petit tubercule sur lequel on voit poindre deux bourrelets alternant avec cette paillette inférieure : ces deux bourrelets, qui sont toutefois un peu plus rapprochés entre eux du côté de l’axe que du côté de cette paillette inférieure, sont primitivement distincts ; mais, en grandissant, leur base s’élargit ; la distance qui les séparait du côté de l'axe diminue de plus en plus, et il arrive un moment où ils sont connés et ne forment plus qu'une seule écaille bidcnléc au sommet et qui est la paillette supérieure.
Les paillettes supérieure et inférieure sont donc de génération différente, la paillette supérieure appartenant à l’axe floral, tandis que la paillette inférieure appartient à l'axe de l’épillet sur lequel cet axe floral est né.
oiumn: des giuminkes.
Androcée. Le firiza media, comme la pliijmrt (1rs Graminées, n'a que trois étamines ; elles apparaissent après la paillette supérieure au moment où les deux bourrelets qui la eonslituent se rapprochent pour ne former qu’une seule écaille. Ce sont trois mamelons, dont deux sont postérieurs et superposés à ees deux bourrelets de la paillette supérieure, et dont le troisième est antérieur et superposé à la paillette inférieure. Dans le Riz et dans les Ehrharla, il y a six étamines. Trois sont placées comme les trois étamines des Briza, c'est-à-dire sont superposées à la paillette inférieure et aux deux dents de la paillette supérieure ; les trois autres sont alternes. Il y a donc dans les Graminées, tantôt un seul vcrtieille d'étamines, et tantôt deux. Quand on recherche dans quel ordre apparaissent ces deux verlicilles, on n’observe pas toujours le premier tout entier avant le second. Ainsi, dans les Ehrharla comme dans le Riz, j’ai vu poindre d’abord les deux étamines du premier vcrtieille qui sont superposées aux deux bourrelets de la paillette supérieure, puis deux autres du second vcrtieille qui sont placées à droite et à gauche de la paillette inférieure, et enfin les deux étamines antérieure et postérieure.
Paléoles. Rien n’est plus difficile que de déterminer le moment précis où les paléoles apparaissent dans le Riz et les Ehrharla : elles naissent bien certainement avant les étamines qui leur sont superposées-; mais naissentelles avant les deux étamines superposées aux deux lobes de la paillette supérieure ? Je ne le pense pas. Malgré toutes mes recherches, je ne les ai jamais vues qu’après l’apparition de ces deux premières étamines. De même dans le Stipi i, où il y en a trois et où il est plus facile, à cause de l'élévation du réceptacle au-dessus des paillettes, de bien apercevoir l'androcée, toujours les trois étamines se sont montrées avant les trois paléoles alternes. C'est là un fait trop singulier pour que je ne l’aie pas vérifié sur toutes les Graminées que j’ai étudiées, et pour que, malgré toutes ees vérifications, je no l’émette pas au moins avec quelque doute.
Pistil. ï.e pistil n’est jamais formé que d'une scide feuille carpcllaire. C’est d’abord un léger repli qui ,se montre sur le réceptacle du côté de la paillette inférieure. Ce repli, très circonscrit à l'origine, s’élargit peu à peu à sa base , et finit , en grandissant , par produire ime sorte de sac, l’ovaire, renfermant à sa partie inférieure le sommet du réceptacle sur lequel s’est développé un ovule. Dans les A ardus, ce sac s'allonge sur un de ses côtés qui correspond à la nervure médiane de la feuille carpcllaire, en une longue pointe qui est le style et qui reste toujours simple; dans le Maïs, il n’y a également qu’un style produit de la même manière, mais qui se bifurque à son extrémité. Dans le Riz, le côté du sac ovarien qui cor-
EXI'LICÂTIOX UES FIGURES.
respond à la nervure médiane de la feuille carpellaire, s'allonge peu el ne forme qu’une petite pointe qu’on retrouve dans le pistil à l’état parfait ; mais de chaque côté de celle pointe, dans les parties qui correspondent aux deux nervures latérales, se montrent deux prolongements qui grandissent rapidement et forment deux styles. Dans le Triticum tnonococcum, ces deux styles latéraux seuls apparaissent ; jamais, à quelque époque qu’on fasse scs observations, on ne voit de pointe médiane comme dans le Riz.
Ovules. Il n’y a jamais qu’un seul ovule. Il liait sur le réeeptaelc, à la baso du sac du côté postérieur. 11 est anatrope et dressé. Dans son mouvement anatropique, il dirige son mieropylc du côté du dos du carpelle, en sorte que, à l’état parfait, il a son raplié postérieur et son mieropylc antérieur.
Il résulte évidemment de tout ce que je viens de dire que les deux paillettes inférieure et supérieure ne font véritablement pas partie de la (leur, et que celle-ci ne se compose réellement que des étamines, des paléoles et du pistil.
EXPLICATION DES FIGURES
Panlcum adunenm.
Fig. 1. Jeune épi composé de Panicnm aduncum. Les mamelons, origine des épillols, ep, sont plus âgés vers le milieu do l'épi qu'à ses deux extrémités supérieure et inférieure.
Fig. 2. Extrémité supérieure d'un épi composé un peu plus âgé Deux nouvelles séries do mamelons, cp', se montrent entre les deux premières séries, cp.
Fig. 3. Portion d’un épi composé beaucoup plus âgé : ep, ep*, épiliets.
Fig. 4. Apparition des deux premiers mamelons, pP, qui, en devenant conné9 plus tard, formeront la paillolto supérieure : p", paillette inférieure.
Fig. 5. Apparition des étamines, et, superposées aux deux mamelons, p , de la paillette supérieure.
Fig. 6. Fleur au moment de ( apparition des deux paléoles alternes avec les étant nés, et : pPy paillette supérieure ; p", paillette inférieure.
Fig. 7. C'est la fleur de la fig. 6, vue de l’autre côté : el, étamines ; p/% paillette supérieure; p°, paillette inférieure; d, paléoles.
Fig. 8. Apparition du pistil. C’est un bourrelet semi- lunaire, cp, entourant un des côtés de l'axe, o/, qui deviendra l’ovule : et, étamines; d, paléoles; pP, paillette supérieure; p4*, paillette inférieure.
Fig. 9. Pistil de la lig. 8, isolé : cp, feuille carpellaire ; ol, axe qui deviendra l’ovule.
Fig. 10. Fleur plus âgée : pP, paillette supérieure ; et, étamines; cp, ovaire entourant l’ovule, ol.
Fig. 1 1 Apparition des stigmates, sg, sur le sac ovarien, cp : ol, ovule.
Fig. 12 et 1 3. Pistils de plus en plus âgés : sy, stigmates.
Fig. 14. Fleur dont on a représenté lo pistil dans la fig. 12 : p*, paillette inférieure rabattuo; p p, paillette supérieure; d, paléoles; et, étamines.
ORDRE DES GRAMINÉES
TrlUcam monocorcam.
Fig. <5. Extrémité d’un épillet de Tritieum monococcum : p®, paillette inférieure; et, étamines.
Fig. 4 6. Apparition des deux mamelons qui formeront la paillette supérieure, p p : p®, paillette inférieure.
Fig. 17. C’est la fleur de la fig. 4 6, vue de l’autre côté : p", paillette inférieure : pP , paillette supérieure.
Fig. 4 8. Apparition des étamines, et. Les mamelons, pP, de la paillette supérieure sont connés : p®, paillette inférieure.
Fig. 4 9. Apparition des paléoles, cl : et, étamines ; pP, paillette supérieure; p", paillette inférieure.
Fig. 20. Apparition du pistil : ep, mamelon carpellaire; et, étamines; pP, paillette supérieure; p", paillette inférieure.
Fig. 21 et 22. Fleurs de plus en plus âgées : p", paillette inférieure; pr, paillette supérieure; et, étamines: cp, mamelon carpellaire.
Fig. 23. On a coupé la paillette inférieure, p", dans la fleur précédente pour montrer les paléoles, d : et, étamines; pP, paillette supérieure,
Fig. 24, 25, 26, 27, 28. Pistils de plus en plus Agés.
Ebrbaria panlcta.
Fig. 29 et 30. Apparition dos deux mamelons, p p, qui, en se réunissant, formeront la la paillette supérieure: p®, paillolte inférieure. Dans la flg. 29, la fleur est vue du côté postérieur, tandis que dans la flg. 30 elle est vue latéralement.
Fig. 34 et 32. Fleur dans laquelle quatre étamines, et® , cl sont nées. Deux, eln, sont superposées aux deux mamolons do la paillette supérieure , pP : p®, paillette inférieure. Dans la flg. 34 la fleur est vue du côté postérieur, tandis qu elle est vue latéralement dans la fig. 32.
Fig. 33 et 34. Apparition des deux dernières étamines, et*1', et°'. L’une, et est superposée à la paillette inférieure, p® ; l’autre, et0', est entre les deux mamelons, pP, de la paillette supérieure. La fleur est vue comme précédemment, latérale dans la fig. 34, et du côté postérieur dans la fig. 33.
Slips J ancra.
Fig. 35. Jeune fleur du Stipa juncea : p®, paillette inférieure.
Fig. 36. Fleur au moment où les étamines, et, apparaissent : p®, paillette inférieure.
Fig. 37. La même fleur dépouillée de ses enveloppes : pP, mamelons de la pailleLte supérieure; et, étaminos superposées à ces mamelons.
Fig. 38. La même fleur vue du côté de la paillette inférieure, p®, qiü a été coupée : pP, mamelons de la paillette inférieure ; et, étamines.
Fig. 39. Fleur au momment où les paléoles apparaissent : p® , paillette inférieure; et, étamines.
Fig. 40 et 44 . La même fleur dépouillée doses enveloppes. Dans la flg. 40 elle est vue du côté de la paillette inférieure, p®, qui est coupée; dans la fig. 41 elle est vue de l'autre côté : pP, paillette supérieure ; et, étamines; ar, extrémité du réceptacle sur lequel se dévelop|era le pistil ; d, paléoles qui accompagnent f étamine antérieure ; d', troisième paléole qui existe dans celle plante entre les deux mamelons de la paillette supérieure, pP.