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finale U.
§ 4. — Conclusion.
Daas rapplîcation qui précède, le procédé d'approximation a reproduit à très peu près la portée obtenue au moyen de la formule des portées dans laquelle le coefficient K était calculé par les formules (B), (B') et (B") du Chapitre IV. On sait que celles-ci ne font que régulariser les données des expériences.
Toutefois la valeur de X, fournie par la méthode d'approximation, est légèrement inférieure à celle que donne la
formule des portées. Les valeurs de -~-^y fournies par la ^ sin^ ■
Table du Chapitre Ifl, résultent d'expériences exécutées avec des projectiles qui n'étaient pas toujours parfaitement maintenus dans l'âme; peut-être doivent-elles être regardées comme un peu trop fortes.
Les différences que présentent les valeurs de X|, Y^, T, w et U, calculées parles deux procédés, sont elles-mêmes assez faibles. Au reste, il convient de comparer la trajectoire fournie par la méthode d'approximation non avec la courbe du troisième degré, qui correspond à la portée 9669"', mais à celle qui correspondrait à une portée égale à 9453"*. Pour obtenir les éléments de cette dernière, il suffit de calculer la valeur de K au moyen de la formule des portées
sm2a
^.+KX,
CALCUL ÀPPROXIIHÀTIP DE LA TRAJECTOIRE MOYENNE, 3o3
en y faisant a = 3o®, V=47o", X = 9453"'. Formant ensuite le produit KV^X, on trouve, au moyen des Tables des Chapitres V, VI et VII, de nouvelles valeurs de X,, Y|, T, (o et U, qui sont comparées ci-dessous à celles qui résultent du procédé d'approximation :
Procédé d'approximation.
Courbe du troisième dpgré.
Différences