cO* V cosacT
(î-f-cô*Vcosaj?)* —
2CÔ* V^cos^a
ou
Vcosa'
/ cB^ Vcosa \
/ , g^ ( a^^r C^Ô^V^COS^a^n
y^tanga-^^J-^(^i + ce^Vcosa^-h 3 );
y ~ a? tan g a -"^ — —
^ ° 2V*cos*a
X (i-h |c62Vcosa^4- ic^e^V^cos^a
sin2a I 2c6*cosa c*6*cos'a
Le nombre 6 doit être compris entre i et (§ 4), et les
formules acquièrent le plus haut degré de simplicité quand on
fait8^cosa = i, d'où 9= — —ê y/cosa
Googk
On a, dans celte hypothèse,
Vcosa
X ( cV^\ V CCS a \ 2 /
•^ ° 2V2cos*a\ 3 6/
sin2a I 2C Y c^X^
. § 9i — Résistance proportionnelle à la quatrième puissance de la vitesse.
Les formules du § 4 deviennent d'une simplicité remarquable lorsqu'on y suppose n^^ ^, L'expression de la résistance de l'air e§t alors
r = cv^.
On est conduit, comme dans les paragraphes précédents, à
remplacer, pour faciliter l'intégration, -r- par sa valeur
moyenne 6, c'est-à-dire à faire rf^ = 8 dx, La projection horizontale du mouvement devient indépendante de sa projection verticale, mais l'hypothèse primitive est altérée et remplacée par la suivante :
^, ds ( dx\^ ^, .
/• = cô3— f— j izzce'ç'^cosH.
Les formules se déduisent de celles du § 4 en y faisant n = 4» On a ainsi
Vcosa tt=: j,
(i-h3ce»y3cos»aO'
Googk
Vcosa
(14- 2C^^\^COS^0LœY
^ (iH-scO^V^cos^aj?)* — I ^"~ ScÔ^V^cos^a '
y' — tanff a — ^jf^^ (i H- 0* V^ cos^a^),
r = ^tanga- ,if^ » ( H- -rr cB'Y^cos^aj? ),
*^ ° 2V2cos^a \ 3 /
La trajectoire est alors remplacée par une courbe du troisième degré ; mais il ne faut pas oublier que l'hypothèse primitive de la résistance de l'air proportionnelle à la quatrième puissance de la vitesse n'a pas été conservée, puisqu'on lui a substitué la suivante :
r = cô^(^*cos'':.
§ 10. — Résistance proportionnelle à la vitesse.
Il est intéressant de supposer la résistance proportionnelle à la vitesse, à cause de la simplicité des formules auxquelles conduit cette hypothèse. On doit prendre
et l'équation du mouvement horizontal devient d}x dx
ou
, ^ d^œ dx
L'équation du mouvement vertical devient de même .
Googk
De là il résulte que le mouvement horizontal et le mouvement vertical sont indépendants l'un de l'autre .
Comme -r- == V cosa quand ^ = o, l'intégration de l'équation (i) donne
(3) -f-^YcosoLe-^'.
at
Intégrant une deuxième fois et remarquant que ^ = o pour ^ = o,
xnn — -; — (i— e-^'),
d'où
V coso
^ ^ c \ V cosa/
la lettre /désignant un logarithme népérien.
Substituant la valeur de <?"*"' dans l'équation (3), on
dx
—r- -zm V cos a — ex, dt
Mettant pour -j- la valeur précédente dans l'équation
dt
dx^
^dx'
dv'
ff
dx
cosa-
-ex y
il vient
Intégrant et observant que pour x = o, j' = tanga,
(5) /=:tanga-^f,, ' v^— V
^ ' . *^ ^ c\Vco3a — ex Vcosa/
Intégrant une deuxième fois, on a enfin
(6) r^^ftanga-h -^ \ ^ Klf i - ^^iJ).
^ ^ ^ \ ° c Vcosa/ c^ \ Y cosa/
Googk
Développant le logarithme,
, . gx^ ( ex c^x^ \
^^ ' ^ ^ 2V^cos2a\ SVcosa 4V*cos2a /
Quand on fait jk = o dans l'équation (6), celle des valeurs de X qui n'est pas nulle est la portée X. Sa valeur est donc donnée par l'équation
I ,/ cX \ cV g \
:rFqi— TT 1= (tangan ).
X \ Vcosa/ ^\ ° cVcosa/
L'équation ( 7) donnerait
sin2a I /
cX f^x*
SVcosa 4V2cos2a
On aura l'abscisse du point culminant en faisant\;K'= o -dans l'équation (5), ce qui donne
Y V^sinacosa
g -V- C V ces a
Substituant cette valeur dans l'équation de la trajectoire, on trouve, pour l'ordonnée Yj du point culminant
Ysina g { c \
On aura la vitesse au sommet en substituant la valeur de X
"dans l'équation
dx ,
-3- =: V cosa — ex.
at
Y ces ot On trouve ainsi Il est à remarquer que pour
I 1 V sin a
une valeur de x égale à y -j- s'annule, tandis que les
valeurs de^', dejK et de t deviennent infinies. La courbe a
donc une asymptote verticale située à une distance de rori-
i 1 1 Vcosa gme égale a —
Googk
TRÀJEGTOIRCS MOYENNES DES PROJECTILES 8PHÉRIQUES. 2^^
En prenant pour variable indépendante l'inclinaison t de la tangente à la trajectoire, on obtient la vitesse en un point quelconque en faisant n = i dans la formule (i) du § 5. On trouve
ainsi
-, cosa