PÉNÉTRATIONS
lIOTt WSE»
résulunt
de
boucbet
de
project'ilct
obeervéei à chaque eoup.
d^un tracé.
pénétration
ifen.
poudre.
au but
calculée*.
Kn:»
24 de ) 2,000 siëge. J
12 de 1 1,000
campgo*) 0,500
Ohunerf 1,S00
de 22C \ 1^000
iuifr; 0,500
)0080 ou
En comparant entre eux les résultats calculés et les profondeurs de pénétrations observées , on reconnaît que dans les limites des vitesses des boulets quMl est utile de considérer, les pénétrations sont représentées d*une manière assez exacte. Mais aux très -faibles vitesses
LOIS DE LA PÉKÉTBATION DES PRO/ECTlLES. %ki
les pénétrations calculées sont moindres que les pénétrations observées. Cet effet est plus sensible pour les obus de 0'°22, animés de vitesses toujours plus faibles que celle des boulets, comme on avait pu le prévoir (i6ï).
169. En opérant comme on vient de l'indiquer sur les résultats des expériences faites sur des terres de différentes natures , on a obtenu les coefficients de résistance consignés , dans le tableau suivant.
Tableau des coefficients de la îrésîsiance à la pénétration des projestiles dans divers milieux p = «^R*« j 4 +-V'1 et des
formules de la pénétration E = KâRLogfl + (-)*!- •
DESIGNATION DES MIUEUX.
ti
Sable mêlé de gravier
Terre mêUc de sable el de grav«f
Terre argileuse, moitië sable
et moitié sravier.»* •••.••..
Terre végétale rassise d'ancien
parapet, el terre rapporlcc
mêlée de sable et d'argile. • .
Terre argileuse moitié sable et
moitié argile (comme ceHe da
polygone de Metz) rapportée.
Terre argileuse de Sainl-Julien.
Argile de potier, humide
Même terre, mouillée
Terre légère d'ancien parapet.
Même terre, fraîchement remuée
Si Ton avait à chercher les profondeurs de pénétration d^un projectile dans une espèce de terre , et qu^on n'eut pas assez d'éléments pour déterminer les deux termes de la résistance
S£CTIOlf VIL
GOmme dans les exemples précédents^- on devrait délermi-
ner d'abord le coefficient — ou t/ au moyen des valeurs qui
se rapportent aux milieux précédents et s*ea rapprochent le plus et déterminer ensuite Tautre terme au moyen de la profondeur de pénétration et de la vitesse à laquelle elle est due.
170. Pénétration des boulets dans la maçonnerie. Les formules auxquelles on est arrivé pour exprimer la profondeur des pénétrations dans les terres , peuvent également servir pour exprimer les lois de la pénétration dans la maçonnerie , et elles représentent avec exactitude les résultats moyens des expériences-, dans les limites où Ton a à les considérer, lorsqu'on déterminé les coefficients de la manière qui a été précédemment indiquée.
Voici les résultats de cette application pour des maçonneries de bonne qualité, celle des revêtements de Metz.
Faute de résultats as^ez étendus sur les autres maçonne-
fi ries^ on y a appliqué le coefficient - = 0,000015, ou
u = 258°*, résultant des premiers, et Ton a déterminé la valeur de j8 relative aux autres.
Tableau de$ eoefficienU de la réristance de diverses maçonneries.
DÉSIGNATION DES MâÇONNERIBS.
Maçoonerie de boTnne qualité, comme celle des revétemeQtf de Metz, construits par Yauban
Maçonnerie de médiocre qualité
Maçonnerie de briques
Roches de calcaire çolitique des Génitaux pr^ Mets. • • '•
-=3 0,00001$, ou fi = â5'8».
ii,6
LOIS DB LA PiN^TBATION BBS PRÛiECTILBS. 2(^3
i7i. Pénétration dans les bois. Là profondeur de la péDétration des projectiles dans les bois se déduit aussi des mêmes considérations que celles que nous avons exposées relativement à la pénétration dans les terres ; seule* ment, comme par la nature des bois et la contexture fibreuse^ les particules frappées par le projectile ne peuvent acquérir une grande vitesse, la force vive que je projectile leur communique aux dépens de la sienne propre est proportionnellement plus faible que dans les terres. En opérant diaprés les résultats de Texpérience sur le bois de chêne, comme on Ta fait précédemment^ on trouve que les profondeurs de pénétrations, sont asseï bien représentées par
^ = 0,00002, /3 = 41,7 , et par suite a = 208S000,
D'après les expériences faites par la marine à Cavres*, les pénétrations du boulet de 50 seraient représentées par la formule
laquelle , en la mettant sous la forme que nous avons adoptée, deviendrait
B = 2R 18,S6 Log (1 + 0,00001 V») ,
comparée à la précédente, elle donne les mêmes pénétrations pour les très-grandes vitesses , comme celles de B30 à 540" , et des pénétrations moindres pour des vitesses plus faibles. Les vitesses qui ont servi à calculer ces coefficients de cette dernière ayant été déterminées par des procédés imparfaits, nous nous en rapporterons de préférence à celles qui résultent des vitesses que nous avons employées et qui ont été mesurées exactement ao moyen du pendule balistique. En conser-
vant le même rapport pour - et en prenant pour les autres
* Bip^riencet d*»rtiUerie, eiëcoUei k Gafrei , de 1830 k 1840.
sscTxazf VII.
essences de bois les rapports adoptes par M. le colonel Piobert^) on est arriyé aux nombres contenus dans le tableau suivant et avec lesquels on doit prendre - = 0,00002 pu w = 224'».