YITESSES (EN PIEDS ANGLAIS) AUX DISTANCES DE
aop
ir.87,0 15^49,9 1509,8
iakj,0 1323,8 4247,7
iai3,2
N '15 avons appliqué à ces résultats la troisième méthode :t. 46, o**) en les rapportant à la densité adoptée pour
. .r cl en prenant pour - la valeur déjà trouvée d'après
•';• 'nonces de Metz, et égale à 0,0023, ou r=434«n78
^ i< aNons Irouvé', sur Tensemble des résultats, • = »>Jti786 cl pour les valeurs de p' correspondantes .1 «iKir^^^s diflërentes employées, les résultats ci-aprés i.'f< en mètres :
1 -««H ■ i .. SIS. 433, 315, 941, U9, IG9, 199. *'. «n 4c .... O.OCli, 0,0GG9, 0,05^21, 0,0417, 0,0400, 0,0406, 0.08u7.
\ .. prenant les viteii^es pour ab>cisscs et les valeurs de p'
«. ri. nuées, on obtient un ensemble de points (Fig. 13)
' ii'^cQlc toute la régularité à laquelle on pouvait pré-
.'. M ftr th rt'niftance de Vair, pî^pe 55.
tendre. Il ne donne pas lieu à admettre Fexistence d*un maximum comme Ilutton Favait conclu d'une fausse inlerprélation des résultats; on voit, au contraire, que la ligne droite, dont l'expression est p'= 0,02786(1 +0,0023r), les représente sûflisamment bien; on voit aussi qu'ils le seraient un peu mieux encore par l'expression p' = 0,027(1+ 0,00257 v).
54. Nouveau calcul des expériences de Metz; formule adoptée. Les résultats des expériences faites à Metz en 18â9 et 1840, sur les calibres de 24, de 12 et de 8, des diamètres 0™15, 0™12 et 0™10, calculées par la même méthode que
les expériences de Hutton (art. 46, 3®) avec -- = 0,0023,
et en ne considérant que les vitesses au-dessous de 500*», ont donné A = 0,02705; ce résultat confirme entièrement la valeur trouvée en premier lieu.
En comprenant dans les résultats d'expériences ceux qui correspondent aux vitesses supérieures à 500™, on ne trouve que des différences tout à fait négligeables. On peut donc adopter pour p' l'expression p'=0,027(l -4-0,0023r).
En recherchant pour chacune des vitesses différentes observées quelles sont ces valeurs de p' avec les calibres de 12 et de 24 seulement, celles auxquelles se rapportent les expériences les plus nombreuses; puis, en partageant les quinze résultats en trois groupes et en prenant les moyennes dans chacun d'eux, on arrive à trois systèmes de valeurs qui se résument ainsi qu'il suit':
Vitesses moyennes(m: s). 336,9, 428,8, 535,2. Valeurs de p' 0,04712, 0,05500, 0,05719.
l'ensemble est assez bien représenté par la formule (7)
* Lois de la résistance de Vair, page 76.
55. La fonnxde est indépendante du calibre des jyrojec* »'i.V«. Les expériences de Hutlon sur les boulets de â'>^, en (THoant pour A la valeur O^Oi?, indiqueraient 0,00S74
p-ur -> ; et, celles faites sur le boulet de 6"% indiqueraient
ii.iN»j7j; Inndis que pour le boulet de 1''^ on n'a trouvé •jjc 0,UOi57. Ces résultats sembleraient indiquer un ac- -r L>denient avec les calibres ; mais, cet accroissement ri -^1 pas réel et il s'explique par le peu de rigidité du r'i.lule balistique de Hutlon, comparé à celui qui a été eiri(4o\é dans les expériences de Metz.
Var reflet du manque de rigidité du pendule, il a dû irmer que qoaud le canon en était plus éloigné, et que ! jr suite le projectile frappait naturellement en des points [ .1^ éloignés du centre de ce pendule , celui-ci éprouvait '.'.•' ton^ion un peu plus grande. Or, par suite de cette t'.'Moo, une partie de la force vive du projectile était [•r lue et le pendule n'éprouvait pas un recul aussi fort -i'je si le pendule eût été plus rigide ; il indiquait donc .::e vitesse relativement plus faible aux grandes distances . i'.iax petites et par conséquent une perte de vitesse et -a^ résistance trop grande.
La torsion était sans doute insensible aux faibles vitesses et les ré^i^tances ont pu être ainsi exactement détermiî-"^ ; mais elle a été sensible aux grandes charges et la r- ^i^îance a été estimée trop grande aux grandes vitesses , -^ 'jui Eût que le coefficient A est exact ou à trés-peu
rf'-s et que - est trop fort; la torsion ou l'ébranlement
ti.t aus^i plus fort avec les boulets plus pe<^nts et le - \ i«fot a dû être plus fort avec les boulets de â"^ et : 'r* qu'avec celui de 1^^. On doit reconnaître égale- ' '::t que si le boulet de &^ n'a pas donné de plus *' tA^ valears que ceux de poids moindre, c'est que
Hulton ayant remarqué des ébranlements trop forts avec ce fort projectile s'est abstenu, comme il rindique, de tirer à grandes vitesses.
Ces résultais sont encore confirmés par les expériences de Robins* dont le pendule était beaucoup moins rigide. D'après les expériences avec la balle de plomb de 0^019, en prenant r=435°^=', on a A=0,027aux petites charges et A = 0,0403 aux grandes vitesses.
De Tensemble des expériences on est conduit à conclure que pour les projectiles sphériques, depuis les balles de fusil jusqu'aux boulets des plus forts calibres, la résistance de Tair, lorsque la densité est p = 1 ,2083 peut être représentée par la formule
p' = 0,027(1 +0,0023i;) ou p' =:0,027(l +~),
et la résistance absolue peut l'être par ces quantités multipliées par 'ttR'v*,
Au moyen de ces formules, on a calculé dans le tableau ci-après les valeurs de p' et les résistances qu'éprouvent les boulets, les balles et les bombes de quelques-uns des calibres en usage, dans les limites ordinaires des vitesses :
■ Lots de la résistance de Vair, 1857.
RESISTAKCK DU L AIR.
RÉSISTANCE p = -rF
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