LO» OB LA PÉNÉTRATION DES PROJECTILES
c'est-à-dire que^ quand les vitesses sont faibles, les profûDdeors des pénétrations sont sensiblement proportionnelles aux carrés de ces vitesses. Celte supposition revient à oiV'liger devant a les termes qui contiennent 0 comme (ai(eurs, ou à écrire p = vR'd, c'est-à-dire à supposer la r*^istance indépendante de la vitesse.
[Hios cette hypothèse, longtemps admise, on arrive immcdiatemenl par le principe des forces vives à l'expression dr: la pénétration. En effet, la quantité de travail due à la
f'^ji.^lance f = tR'a étant EtR'*, et la force vive perdue
p p^r le projectile étant -V", on aura
'i •îi, en remplaçant P par jtR'D, on tire
c ^ vi f 2 RD ,
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'"y tie formule, qui peut convenir lorsque les vitesses sont f J les, indique des pénétrations trop considérables lorsque .' ^ vitesses sont grandes.