‹ Traité de balistiqueChapitre 85 sur 124 · CALCUL DES VITESSES · texte numérisé non relu

CALCUL DES VITESSES

LogjS (constant)

Logsio^a

Logj}.sin|« (somme)

Logb.

Logi,

LogU (somme)

Log. de la vitesse approch.

V,i (diff. des sommes)

Log(P + 6')

Logr (constant)

Log. de la correction (somme)

Vitesse approch. V,

Correction

Vitesse V

202. Mesure des divers éléments qui entrent dans la formule des vitesses. Les pendules destinés au tir des boulets ont des poids et des dimensions trop considérables pour qu'il soil facile de les peser cl de rechercher leur centre de gravité lorsqu'ils sont montés; on prend ces mesure;

sur les diverses parties; on la prend parliculièrcmenl pour Id Mjspension du récepteur, en plaçant celle-ci sur Tarêle ^i^'uë d'un barreau d*acier honzonlal et parallèle à Taxe •lu récepteur, et en faisant varier sa position jusqu'à ce 'pi*^ le plan qui passerait par celte ligne et qui serait per- (ir-ndicuiaire a Faréte des couteaux soit horizontal; la dt^lance horizontale de cette arête à celle des couteaux fr*Ta la distance cherchée du centre de gravité de la sus- ITision; multipliée par le poids de la suspension, elle <i. noiM^a le moment statique de celle-ci. En opérant de r. /rne pour le récepteur et au besoin pour les autres parti' s, et en faisant la somme des moments on aura le r.«>(nent total PD. On peut aussi, comme on va l'indiquer « irl. 20:1), obtenir ce moment PD par une seule opération. La valeur de K s'obtient, comme on Ta déjà dit, au II. >\en de la durée d'une oscillation du pendule et par la i'.rniule connue

La durée T doit être mesurée avec beaucoup de soins en f- niptanl celle d'au moins âOO oscillations,- à un cinquième • j a on dixième de seconde près, et en répétant cette ' (^raiioD trois fois pour avoir une exaclilude égale à celle •j .0 donnent les autres mesures. L'oscillation du pendule -'. it commencer sous les angles d'environ cinq degrés. \\fc les petites amplitudes, comme celles d'un degré, le r. ruent du passage du pendule à la position qu'il a au I- ;•.:» est dillicile à observer avec précision.

La pesanteur ou la quantité g qui entre dans les forr /.«'^, c*e^t-à-dire la vitesse que la pesanteur imprime aux ' :pï dans la première seconde de leur chute, varie d'un ; .ut à l'autre d'une même contrée et d'^pend de la lati- . .«^ du lieu et de son élévation au-dessus du niveau de ^ r.er. En nommant a la latitude, h l'élévation, r le rayon

moyen du méridien qui est' r = 6366200°^| on aura

9«n805 70 (1 — 0,002 588 cos 2X) g =2 kI •

Le tableau ci-après, calculé par H. le lieutenant-colonel Virlet, et ensuite complété, donne la valeur de g pour toutes les latitudes de AO^ à 51<> et pour les élévations de 0°^ à 500°^ au-dessus du niveau de la mer.

Tableau des valeurs de ^, suivant les latitudes et les élévations

au-dessus du niveau de la mer.

VALEURS DE g.

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