‹ Traité de botanique conforme à l'état présent de la scienceChapitre 193 sur 202 · SÎ · texte numérisé non relu

SÎ

iOTO LA SEXUALITÉ.

Laissée à elle-même, la fleur de VEpipaetis ne se Téconde pas ; les n

poUiniques ne tombent pas d'elles-mêmes hors des anthères et ne par?ieDnent pas non pjus sur la surface stigmatique. 11 faut qu'elles soient extraites de l'anlbëre par les insectes et portées par eus sur le stigmate d'autres fleurs. Comment ce résultat est-il atteint? On peut se l'expliquer clairement eu introduisant une point« de crayon dans la fleur, vers le fond du labelle et sous la surface stigmatique. Si l'on presse légèrement la pointe contre le roslellum et qu'on la relire lentement {D), la masse gommeuse du rostellum, ce qu'on appelle le rétinack, demeure adhérente au crayon avec les deux masses poliiniques qui ; sont attachées. A mesure qu'on retire le crayon, ces dernières sont complètement estrailes des deux demi-anthères, comme le montrent les figures E et F. Que l'on introduise maintenant la pointe du crayon portant les poUinies dans une autre fleur, en la dirigeant vers le fond du labelle, les pollînjes viennent nécessairement se mettre en contact avec la partie gommeuse du stigmate et s'y attachent solidement; si l'on relire ensuite le crayon, elles se séparent totalemeat ou en partie de la pointe et demeurent fixées

UniMiéH d'un« IrtHDpe d'iDiKli!. E a F, ju sÜgmatC.

■i^radh^ren»^'?— "/»"«irej'Ya'bJiîl'doM Grâcc à la formc ct à la disposltiou des l'ficavsiion eu b»»iifi fancUDonc comiDc dîverses parties de la fleur, un insecte posé neciiire; Biciargciiigniaie; enkcmiDM- ^yj. |j^ pallie antérieure du labelle poumi rtiiiucii, IX 1« deui' «tinùo« uttni» douc se gUsscr jusqu'au fond du nectaire »ïoriAïs, (mufonn<M en giud«; i' iniei- sans touuher le Fostellum; mais quand il se d»n> ^ ' ° " *°"^' ' ■ " ™" " ! "" retirera, après avoir aspiré le nectar, il heurtera le roslellum qui s'appliquera sur lui en entraînant les poUinies; l'insecte va se poser ensuite sur une autre fleur, sur le stigmate visqueux de laquelle les masses poliiniques s'attachent et demeurent Uxées. Chez d'autres Orchidées, les phénomènes sont analogues, mais encore bien plus compliqués.

Hybridlté (!}■ DéflMitioma.— 11 n'a été question, dans les deux paragraphes précédents, que

(l) K&LHEDTeR : Vorl&ufige Nicliricbt von sinlgeii das Gesctilwht der PHanien betreOT. Vano-

J. C, l'ippucil taai, après ce ic loule» les pièces do périanlhi Lt CL d'en biï^ />, ««iniiic B, nmiB i

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