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Palmellacées Beaucoup de Lichens foliacés et fralicu

leux« Par ex, (i): Cystococcus humicola. Physcia^ Cladonia^ Evemia^ Vsnea^ Brya-

pogon^ Anaptychia, Pleurococeus Endocarpon et divers Lichens crustacés.

Méthode synthétique. — L'investigation anatomique et analytique ayant conduit à cette vue nouvelle sur la nature des Lichens, il conviendra maintenant de compléter par voie synthétique la démonstration de son exactitude, en semant les spores des Champignons-Lichens à côté des Algues qui leur servent de gonidies, de manière que les filaments rameux issus de la germination de ces spores puissent s'enchevêtrer avec ces Algues. Si Ton obtient de cette manière un vrai thalle de Lichen, chaque nouveau succès de ce genre sera une démonstration nouvelle delà théorie de M. Schwendener. Des recherches dans cette voie synthétique ont été déjà entreprises, et avec le meilleur succès, par M. Rees (!2), qui est parvenu, en semant les spores du Collema glaucescen» sur le Nottoc lichenoides, à obtenir et à cultiver le thalle du Cotkma glaucescens (3).

APPENDICK lie« Myxomycètes (4).

Caractères gknénniL i ylasmodie. — On appelle Myxomycètes un vaste groupe d'organismes, qui, à bien des égards, s'éloignent beaucoup de tous les autres végétaux, mais qui, par le mode de formation de leurs spores, se rattachent aux Chaaipignons, à la suite desquels nous allons les étudier sous forme d'appendice. Ils sont surtout extraordinairement remarquables parce que, tant que durent leur végétation et leur nutrition, ils ne forment ni cellules ni tissu. Le protoplasma^ qui est aussi, il est vrai, dans toutes les autres plantes, le moteur général des phénomènes de la vie, demeure ici, pendant tout ce temps, en

(1) Pour les exemples, voir Scbwindeiibr dans Naceli : Beiträge zur wiss. Bot. Hefl VI, 1868, p. 110 et 111.

(2) Rbes : Monatsberichte der Berliner Akademie, octobre 187 1 . Voir d'ailleurs Schwendbneb : Flora, 1872, n" II et 12.

(3) Dans an tont récent Mémoire, accompagné de belles figures coloriées, M. Bornet vient d'apporter k la théorie de M. Schwendener des preuves aussi nombreuses que décisives. 11 s*est appliqué surtout k mettre en évidence, sur le Lichen développé, les rapports anatomique» des filaments et des gonidies, et partout il a trouvé ces rapports tels que l'exige la théorie du parasitisme. Ces deux organes ont, en effet, toujours une origine indépendante; jamais ils ne procèdent l'un de l'autre. En outre. M, Bornet a tenté quelques essais synthétiques. Ayant semé notamment des spores de Parmelia parieiina sur une couche de Protococcus, il a vu les filaments germinatifs se fixer en parasites sur les cellules du Protococcus, les enTelopper peu à peu et se nourrir k leurs dépens. Bornet : Recherches sur les gonidies des Lichens, Ann. des se, naf., 5* série, XVU, 1873, p. 45, avec 11 planches coloriées. {Trad.)

(4) DbBàrt : Die Mycetozoen, Zeitschrift fur wiss. Zoologie, X, 1869. C'est pour le groupe entier le travail fondamental. — Cibnkowski : Jahrb. fQr wiss. Bot., UI, p. 32& et 400. — Osgab Bbefeld : lieber Dictyostelium mucoroides, Abhandl. der Senkenbergischen Gesellsch. Francfort, 1809, VII.

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pleine liberté, se rassemble en masses considérables, prend les formes les plus variées sous l'influence des forces /{ui agissent dans sa propre substance, sans se partager ni se solidifier en petites portions revêtues chacune d*unememteme cellulaire. C'est seulement lorsque le proloplasma est amené au repos par suite de conditions extérieures défavorables, ou quand sa végétation prend fin en fructifiant, moment où son mouvement intérieur et ses déplacemenU extérieurs cessent à la fois, qu'il se sépare en petites cellules entourées chacaoe d'une membrane, mais sans jamais cependant constituer un tissa au sens propre de ce mot.

Les Myxomycètes vivent sur les débris de plantes en voie de décomposition, sur le tau, sur les vieilles tiges pourries, etc. Pendant leur période d'agilité, tantôt ils rampent à la surface du substratum, tantôt ils en habitent l'intérieur et s'y meuvent à travers les lacunes et les pores ; mai«, pour fructifier, ils viennent toujours à la surface. Quand un Myxomycète se dispose à fructifier, sa masse proloplasmique tout entière, sa plasmodie, comme on l'appelle, se transforme en sporanges ou en grands réceptacles fructifères.

AppArell reprodocienr t «porange, caplllltlnm, spores. ** Les organes qui

renferment les spores sont, chez la plupart des Myxomycètes, des vésicules rondes ou allongées, pédicellées ou sessiles, ayant de un à quelques millimètres de grosseur ; plus rarement, ce sont des tubes horizontaux, cyliodriqoes ou aplatis. La paroi de ces sporanges ressemble par sa structure aux membranes cellulaires des plantes et présente parfois, comme ces dernières, des épaississements et une stratification ; elle est, suivant l'espèce, incolore, îioletle, brune, rouge ou jaune. Quelquefois la cavité du sporange est remplie exclusivement par les petites spores {Licea, Crihraria\ mais ordinairement on y trouve, outre les spores, ce qu'on appelle le cnpillitium , Le capiililium consiste parfois en tubesà paroi minceanastomosés en réseau et qui sont attachés à la paroi du sporange {Physarum); dans les Arcyria (fig. 197 C), la paroi de ces tubes est munie d'épaississements externes annulaires, tuberculeux, etc. Le capiililium des Trichia est formé, au contraire, de longs tubes isolés, fusiformes, entièrement indépendants les uns des autres et dont la paroi est épaissie en spirale comme celle des cellules spiralées des plantes supérieures. Dans les Slémonitées, le pédicule grêle qui porte le sporange se prolonge à l'intérieur de ce dernier en formant ce qu'on appelle la columelle, sur laquelle s'insèrent, anastomosés en réseau, les filaments du capiililium.

A la maturité, le capiililium contribue à briser la membrane du sporange et à en expulser les spores; ses filaments, plusieurs fois repliés sur eux-mêmes dans la jeunesse, tendent en eûet à se redresser à mesure qu'il se dessèchent. Après le déchirement de la paroi du sporange, le capillitium se présente souvent au dehors sous forme d'un réseau d'une parfaite élégance (fig. 197 C).

Fruits complexe«. — Les fruits des ^thaliunij Sfßumarta, Didymitim^ sont tout autrement construits. Ceux de r^Ma/wm, appelés vulgairement /kur» A ian^ tannée fleurie^ ont la forme de gâteaux qui atteignent assez souvent un pi^ de largeur et de longueur et plus d'un pouce de hauteur, et qui sont intimement appliqués sur leur substratum qui est très-fréquemment le tan. Ce gâteau est enveloppé d'une écorce rude, de quelques millimètres d'épaisseur,

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qui est d'abord jaune vif, plus lard brunâtre, et qui se prolonge à la périphérie sur le support. L'inlérieur est une masse facile à réduire en poussière, d'un gris Doirfttre (spores), traversée par des veines jaudes. Cette masse interne du Truit consiste en tubes anastomosés en réseau, feutrés en tous sens et qui possèdent d'ailleurs exactement la structure des sporanges de Pkytarum, y compris le capillilium. L'écorce est formée de cordes irréguliëres, ou de tubes affaissés sur eux-mêmes, étroitement feutrés, et qui renferment à l'intérieur même

vif. I>7. — A, Plumodie du DidyinÀuin leucopué '.d'iprù H. Cienkowiki], grou. 390 Eni». — 'B, on ifonutr. tB^ort tttmé A'Arryria incamaia. — C im ui(re, tprèB U niptun de la paroi p, d 1'eiteiuoB du ujulliliuin cp (d'ipr^ H. de Buy], greu. iO Toli.

île leur membrane une énorme quantité de granules calcaires, h côté d'un pigment jaune. Ces granules calcaires se présentent d'ailleurs aussi dans la paroi des sporanges que nous avons étudiés plus baut. Ainsi le gAleau de V^thaUum est un enchevêtrement de sporanges de Phytarum tubuliformes, revêtu d'une écorce calcaire (H. de Bary).

Les fruits du Lycoyala epidendron ont quelque ressemblance avec ceux de certains Gasléromjcètes, notamment des Lycnperdacées. Ils sont enveloppés d'une écorce papyracée, composée de deux couches; l'interne est une membrane brun clair, homogène, stratifiée ; l'exlerne est un feutrage de fibres creuses et ramifiées, munies de ponctuations fendues ou d'épaississements réticulés qui font saillie vers l'extérieur. Beaucoup de ces fibres, perçant la membrane interne, pénètrent vers l'intérieur oïl elles forment le capillitium. A la surface du Champignon, on trouve de grandes vésicules dures remplies d'un contenu «ranuleux.

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Les spores des Myxomycètes, qui remplissent tous les intersuces du capil- Htium>, ressemblent par leur forme, par les bandes réticulées ou les verrues qui hérissent leur surface, aux spores de certains Tubéracées et Gaslèromycètes; souvent aussi elles sont entièrement lisses.

Cteraàinatloii des «pores t sooapores. ForMaiioii des plasnoAlM. — Les

spores peuvent germer aussi tôt après l'ensemencement; maïs, conservées sècbès, elles gardent, des années durant, leur faculté germinative. Une fois imbibée d^eau, la spore s'ouvre et son corps protoplasmique tout entier s'échappe comme une masse arrondie et nue. Mais, après quelques minutes, il change deforme; il s'allonge, s'effile à une extrémité et s'y termine par un long cil; il est devenu une zoospore. Celle-ci peut se mouvoir en tournant autour de son axe, ou ramper comme un amibe en changeant de contour. Ces zoospores se multiplienl d'abord par division ; mais le second ou le troisième jour commence un nouveau phénomène. Les zoospores ne se divisent plus, mais au contraire se réunissent; deiix ou plusieurs d'entre elles, après avoir pris la forme amibotde, se fusionnent ensemble pour former un corps protoplasmique homogène également amiboïde, une plasmodie. Celle-ci s'agrandit peu à peu en absorbant successivement de nouvelles zoospores amiboïdes^ et en se fusionnant avec d'aulres plasmodies.

MouTemeiits des piMmodiee. — Ces plasmodies cheminent en rampant en tous sens à la surface du substratum (fig. 197 A); leurs mouvements sont essentiellement les mêmes que ceux du protoplasma qui circule à l'intérieur des grandes cellules des plantes, ils sont seulement plus libres et plus variés. Le changement de lieu, la reptation, s'opère de la manière suivante. Des bords de la plasmodie, il part des prolongements en forme de bras qui s'agrandissent par un afflux continuel de nouvelle substance; ces branches ou bras se fusionnent latéralement ensemble, contractent de nombreuses anostomoses et émettent à leur tour de nouveaux bras. Quand ceci s'est répété pendant un certain temps dans la même direction, la plasmodie tout entière se trouve avoir changé de lieu. Outre les grandes branches, il se forme des bras plus grêles, tentacaii' formes, où la substance protoplasmique granuleuse de la plasmodie ne pénètre pas, et qui ne se sont échappés un moment du bord que pour y rentrer de nouveau. Kiifin il s'opère, à l'intérieur des grands bras ou des expansions lamelliformes de la plasmodie, un mouvement de courants dont la direction est diverse et changeante. La substance qui se transporte ainsi à l'intérieur est très-aqueuse et granuleuse ; le pourtour de la plasmodie, au contraire, sa couche marginale, est formée d'une substance dépourvue de granules, hyaliuB et paraissant plus dense, qui parfois s'entoure elle-même d'une couche mucilagineuse ; celle dernière n'est pas du protoplasma et pendant la reptation elle est laissée de côté comme la glaire d'une limace.

La plupart des plasmodies sont incolores, beaucoup sont jaunes {jEtholw» septicum)o\i jaune rougeâlre. Les unes sont très-petites, à peine visibles à Tœ!! nu ; d'autres atteignent, complètement développées, quelques ponces carrée d'étendue ; enfin celles de YjEthalium septieum se rassemblent à la sùdacê du tan en masses parfois grandes comme la main, et encore plus grandes, d*un demi-pouce d'épaisseur. En cet état, ces plasmodies d'jEihalium peuvent s'âr-

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Tondir en sphère, ou se dresser, se ramiûer et prendre la formQ d'une Clavaire dont les bras auraient la consistance d'une crème molle; elles peuvent aussi quitter la tannée, grimper en rampant sur les plantes voisines, s'y élever à plusieurs pieds de hauteur et venir, au sommet, s'amasser sur les feuilles.

Les plasmodies entourent les corps solides étrangers qu'elles rencontrent et les absorbent dans leur masse. M. de Bary pense que c'est de cette façon qu'elles se nourrissent; cependant il semble que la quantité de matière ainsi absorbée soit beaucoup trop faible pour sufOreà leur rapide accroissement. Les résidus sont expulsés plus tard, notamment lorsque la plasmodie se dispose à se transformer en cellules.

Enlf yatemeiit des zoiMpores, de« petite« et de« |^r««de« plttsmodle«. — Les

zoospores peuvent elles-mêmes déjà, quand les conditions se trouvent défavorables à leur végétation ultérieure, se transformer en cellules, en s'enveloppant directement chacune d'une menibrane pour former ce qu'on appelle les microkystes. Sous cette forme, elles peuvent être desséchées et conserver, des mois durant, leur faculté végétative; humectées de nouveau, elles rompent leur paroi et reprennent leur mobilité.

Dans les mômes circonstances défavorables, les jeunes plasmodies se partagent en fragments d'inégale grosseur qui s'arrondissent et s'enveloppent de membranes, en formant ce qu'on appelle des « kystes à paroi solide». Au retour de la chaleur et de Thumidilé, la plasmodie s'échappe de nouveau de ces kystes. EnGn les grandes plasmodies complètement développées forment, quand la chaleur et Thumidilé font défaut, ce que M. de Bary appelle des sciérotes. La plasmodie rétracte alors tous ses prolongements, devient une plaque en forme de crible ou une masse de petits tubercules irré^uliers, et toute sa substance se résout eix lyn grand nombre de cellules rondes ou polyédriques d'environ 0"",025 à 0"*",033 de diamètre; le corps ainsi constitué est sec, rugueux et a l'aspect de la cire. Humectées, les cellules redissoivent leurs membranes et chaque sclérote redevient une plasmodie mobile.

Formation da froit. — Quand les plasmodies bien développées ont végétn et se sont déplacées pendant quelque temps à la surface du subslratum, elles prennent une consistance plus solide et, après avoir rassemblé toute leur masse réticulée, elles produisent soit un gâteau comme dans VjEthalium^ soit des excroissances dressées, encore molles, mais qui ont déjà la forme des futurs sporanges. Sur leur face externe elles développent la membrane solide, à l'intérieur le capillitium et les spores. Si la plasmodie contenait du carbonate de chaux, ce corps se dépose dans le capillitium ou dans la membrane du sporange. Tous ces phénomènes s'accomplissent le plus souvent en quelques heures; dans V^thalium il suffit d'une heure ou deux pour changer la plasmodie en un gâteau sporifère. L'eau contenue dans le protoplasma est en partie expulsée à l'état liquide, le reste s'évapore progressivement (I).

(1) Un essai de classification naturelle du vaste groupe des Myxomycètes vient d'ôtre tenté par M. Rostafinski, qui prépare une Monog-aphie de ces êtres (Versuch eines Systems der Mycetozoen. Strasbourg, 187 3). Le nom même de Mycétozoairos, qu'il leur donne, montre qu'à l'exemple de MAL de Bary et Cienkowski, l'auteur ne regarde pas ces êtres comme de vrais Champignons^ mais comme une classe înternBédiaire entre les Champignons et les animaux.

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Corail Aei. — l.es Myiomycètes font cependant, aelon nous, partie intégrante de iadMedes Champignons, et l'on doit attendre des recherches ultérieures la découverte de formes detitosition entre cette famille et les Champignons ordinaires. C'est dans cette voie que WL îtmintzine et Woronine viennent de faire les premiers pas en établissant la nature pUsmodiqae de l'appareil végétatif de deux genres regardés Jusqu'ici comme des r«hampigiions ordinûres : le Ciratiam hydnmi'ies, rangé dans la famille des Isariées, et le Pofysticla re/icuiatot tena pour une simple subdivision du genre Polyporut, Les plasmodies de ces deux Champignons ne diffèrent en rien d'essentiel des plasmodies des Myxomycètes ; mais, après s'être nourries et progressivement fusionnées, elles constituent une masse qui forme un fruit à spores pédicelléesn acrogènes, très-différent par conséc{uent du fruit des Myxomycètes. En germant, la spore pnidait un corps amiboîde; ce corps se segmente en huit myxoamibes munies d'un cil, qui se séparent, grandissent, deviennent autant de petites plasmodies qui se fusionnent peu à peu en ane pluraodie générale, laquelle à son tour reproduit le fruit. Ces deux Champignons doivent donc ètn* distraits des l3asidiomycètes et réunis en un groupe nouveau qui reliera les Myxomycètes d'an« part aux Isariées, d'autre part aux Polysporées. M. Cienkowski est arrivé de son cAté et presque en môme temps, par l'étude d'une autre espèce de Ceratium, à des résultats identiques. Ce point important est donc définitivement acquis à la science ^Botanische Zeitung, août 18731.

Dans le travail d'ensemble cité plus haut, M. Rostafinski place les Cératiées dans les Myxomycètes et en tele de ce groupe. Ce sont jusqu'ici les seuls Myxomycètes exosporés, tous \k autres sont endosporés.

Cliytridlnées. — D'un autre côté, les Champignons parasites qui forment le groupe des (ihytridinées viennent établir une transition entre les Myxomycètes et les Saprolégniées. En même temps qu'il faisait connaître plusieurs types nouveaux de Chytridinées (O/pû^/uu, Rozella^ Woronina) qui, s'établissant en parasites sur les Saprolégniées, avaient été jusqu'alors tenus pour des organes reproducteurs des plantes hospitalières , M. M. Corna a particulièrement insisté sur ce point. Comme celles des Myxomycètes, les zoospores des Chytridinées ont un cil unique, et leur marche saccadée se change bientôt en un mouvement amiboidf qui persiste quelque temps. C'est à cet état plasmodtque que le parasite pénètre dans la plante nourricière, et il y demeure quelque temps ainsi, en se déplaçant au milieu du protoplasini propre de la cellule hospitalière aux dépens duquel il se nourrit. Puis il s'entoure d'une ffleobrane au moment de la reproduction.

La différence avec les Myxomycètes, c'est qu'il n'y a pas ici, et qu'il ne peut y avoir, fosionnement des plasmodies élémentaires, qui demeurent forcément indépendantes et fructifient isolément. Mais cette différence parait liée au parasitisme. (M. Cornu, Èionogrûjpkù det Saprolégniéts^ p. 119, 1872.) (Trad,)

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