‹ Traité de botanique généraleChapitre 4 sur 174 · MATIN · texte numérisé non relu

MATIN

De 2 à 3 heures.

Le Salsifis des prés, Tragopogon pratense.

(C’est, dans les grands jours d’été, le moment où le jour ommence à poindre.)

De 3 à 4 heures.

Le Liseron des haies.

Le Lin commun.

L’Ëpervière en ombelle.

La Laitue cultivée.

Le Souci pluvial.

La Piloselle.

Le Nénuphar blanc.

De 6 à 1 heures.

De 4 à 5 heures.

La Chicorée sauvage.

Le Laiteron.

Le Crépis des toits.

De 1 à S heures .

Le Pissenlit.

De 5 « G heures ,

La Vésiculaire.

L’OEillet prolifère.

Le Mouron à fleurs rouges.

Botan., T. IL

ORGANES DE LA REPRODUCTION

suédois ne lui appartient pas cependant ; car Pline dit dans son livre admirable et trop peu connu (liv. XYIII, § 27 ) : « Il semble que la nature crie au laboureur : Pourquoi regardes-tu le ciel? pourquoi interroges-tu les astres? Je t’ai donné des plantes qui t’indiquent les heures, et pour que le soleil ne te fasse pas détourner les regards de la terre, l’héliotrope et le lupin le suivent dans sa marche diurne. »

Les fleurs météoriques sont celles qui, sensibles à tous les changements de l’atmosphère, obéissent, par une sorte d’hygroscopicité, aux influences hygrométriques. Les influences électriques jouent sans doute aussi un grand rôle dans ces mouvements. Le souci pluvial est une des plantes qui paraissent subir l’influence de l’atmosphère avec le plus de puissance. Quand le ciel est pur, il s’épanouit le matin, vers sept heures; mais si le temps est couvert et pluvieux, il reste fermé tout le jour. Les différentes espèces des genres scorsonère et tragopogon sont dans le même cas. Les feuilles des oxalis et des trèfles

De 8 à 9 heures.

La Nolana prostrata.

La Ficoïde barbue.

De 9 à 10 heures.

La Mauve d’Amérique.

La Glaciale.

De 1 0 à 1 1 heures.

La Scorsonère de Tanger.

L’Ornithogale à ombrelle.

A 12 heures.

Les Ficoïdes.

Les Gorteria.

Le Laiteron (ferme sa fleur).

De 12 à 1 heure.

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