LIVRE VII
Ier EMBRANCHEMENT. — Plantes acotylédonées.
IIe — Plantes monocotylédonées.
IIIe — Plantes dicotylédonées.
Après l’examen que nous venons de faire des classifications, il nous reste à retracer les caractères des principales familles, et à signaler, pour chacune d’elles, les espèces les plus remarquables par le rôle qu’elles jouent dans la végétation, ou par les produits qu’elles procurent. Nous suivons, pour cette partie de notre ouvrage, la méthode primitive, celle d’Antoine-Laurent de Jussieu, la plus naturelle suivant nous, en la modifiant toutefois, au point de vue de l’enchaînement des familles, et en la corrigeant en ce qu’elle peut avoir de défectueux. C’est ainsi, par exemple, que nous établissons, pour les monocotylédones, les trois groupes créés par de Jussieu pour les dicotylédones, d’après l’absence, la présence et la structure de l’enveloppe florale, et que nous les divisons en apérianthées , ou à fleurs sans enveloppe florale proprement dite; en monopérianthées , ou à fleurs pourvues d’un périanthe simple; et en dipérianthées , ou à fleurs pourvues manifestement d’un calice et d’une corolle. Pour les dicotylédones, nous plaçons en tête des apétales les diclines ou plantes à fleurs unisexuées; la séparation des sexes n’étant, selon nous, que le résultat de l’avortement d’un des organes sexuels.