‹ Traité de botaniqueChapitre 163 sur 218 · Pointédériées. — Akène : Pontédérie ( Pontederia · texte numérisé non relu

Pointédériées. — Akène : Pontédérie ( Pontederia

Affinités. — Par leurs ovules anatropes et leur calice pétaloïde, les Pontédériacées se rattachent aux Xyridacées de la tribu des Philydrées, dont elles diffèrent notamment par leur albumen amylacé. Par cet albumen amylacé, elles se rapprochent des Xyridées, qui ont les ovules orthotropes, plus que des Maïacées, qui ont à la fois les ovules orthotropes et le calice sépaloïde. Enfin, c’est aux Rapatéées qu’elles ressemblent le plus, puisqu'elles n’en diffèrent que parle calice pétaloïde et zygomorphe. Elles sont une transition très nette entre les familles précédentes et la grande famille des Liliacées, que nous allons maintenant étudier.

famille 19 Liliacées.

Appareil végétatif. — La tige des Liliacées prend, suivant les genres, bien des aspects différents. Il y a souvent un bulbe (voir p. 313, fig. 125 et p. 956, fig. 616), parfois écailleux (Lis), ordinairement tuniqué (Ail, Tulipe, Jacinthe, Schénocaule, etc.), dont les écailles ou les tuniques charnues sont plus ou moins nombreuses et peuvent même se réduire à une seule très épaisse (Gagée. Ail moly, A. des vignes, etc.), auquel cas le bulbe est dit solide (voir p. 956); chaque année, les écailles s’épuisent pour nourrir soit le bourgeon terminal du bulbe (Ail, etc.), soit un bourgeon axillaire (Ûrnithogale, Fritillaire, etc.), et le développer en une tige aérienne, feuillée et florifère (fig. 125 et 616). Ailleurs, c’est la tige elle-même qui se renfle en tubercule à sa base (Colchique, Bulbocode); la végétation souterraine ne s’en poursuit pas moins en sympode dissocié, comme dans le premier cas (voir p. 955, fig. 615).

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