C.n.CUL DIFFLRKMTIEI
OU bien, en simplifiant la sceondc au moyen de la première,
(Ix , du + h\-r = ü.
Celles-ci donnent
dz \dzj dz \dz/
et on aura, après la substitution de ces valeurs, l’èqualion du plan parallèle contenant la tangente au point (x, y, z). Passant ensuite à la limite, en faisant évanouir \z, cette équation deviendra celle du plan osculateur. Pour savoir ce que deviennent a et 6 à la limite, remarquons
que Z est la variable indépendante et que ^ ^ fonctions
de mettons donc ces valeurs sous la forme
cl il vient à la limite,
fy
dz*
** dy d*x dx d*y dz dz* dz dz*
parce que
dz*
dx d*y dy d*x
dz dz* dz dz*
deviennent alors
et L'ëquation du plan oscillateur est donc
ij it ./dt/d^x dx d}y\
(•’-*) - (J- - y) +(='-») (ji ® - E 3?) “
ClUI'Il RË IV.
Elle prend une romic symétrique, si au lieu de eliuisir l’une des trois coordonnées : pour variable indépendante, on les considère toutes trois comme fonctions d’une quatrième variable quelconque t; un a
dx (hj </*x d*i/
vu (N“ 27) qu’il faut alors remplacer — i
dz
dx
dt
~Tz
Tl
dj
dt
dz d'‘x
It 7îF
dx d'z
Ttd?
dz^ ,hdy dt dt*
et
dt (II*
et l’équation du plan oscillateur devient
/dzd*i/ (hjd*z\ /dxd*z dz
(si - 7li 3T.) + (riï W-7i
(>’ — — ‘if = O
‘\didt* dt dt*J
dans laquelle on pourra remplacer indüTéremmcnt ( par x, i/, z ou toute autre variable liée à celles-ci. Pour retrouver la première équation, il suflira de faire dt == dz, et par conséquent d*z = 0.
On arrive h la même équation dans lu théorie des iiinnimciU petits, en cbcrcliant l’équation d’un plan passant par deux éléments consécutifs de la courbe, c’est-à-dire, qui passe par trois points consécutifs avant pour coordonnées (x, y, z) pour le premier, (x -i- dx, y -i- dy, Z -V- dz) pour le second, cl pour le troisième ,