HO
les intégrales doubles deviennent
Les limites de ees nouvelles intégrales doubles, comnie celles des anciennes, doivent être fixées de manière à embrasser la totalité du volume ou de la surface que ces intégrales doivent représenter.
Enfin si l’on adoptait pour coordonnées, la pcr|icndiculairc rabaissée d’un |ioinl de la surface sur l'axe des X, la distance x du pic<l de cette perpendiculaire à l’origine et rinclinaison q de cette perpendiculaire sur le plan XY, on aurait
pour équation de la surface et en outre
ÿ = r cos </ , Z ~ r sin q ,
et les deux intégrales doubles prendraient la forme suivante, en écrivant X au lieu de la fonction f qui lui est égale et en remarquant (IF dF dy dy
que et — ou et sont égaux a — r sin y et cos q, dq dr dq dr
r sin q
l*our calculer •!/ (r, q) ou que les équations
remarquons
y ^ r C05 7, c = r sin q
C\LCl’L INTI^.GI\AI..
3il
(lunnent
n = arc lanc -
et que par conséquent réquation en (x, »/, z) est représentée par le système des trois équations
-V- q=aretang-i
ou plutét, par la première, eu y concevant r et q remplacés par leur valeur en y clz donnée par les deux autres. En dérivant successivement cette première équation par rapport à x et par rapport à y, on trouve
* A/ïî
dx y\ dz
\(/rr r/qryrfx
„ dx /q Z dz\
dx i dy
d’où l’on lire
dz
dx dx .
<lx
r — sin q •+- —cos q ilr ilq
ilz
dx
-p-sin q — r— cos q (/q ' or
(/q dx . dx
r — sin q -H -7- cos q (/r (fq
et en substituant, 1a seconde intégrale double devient
Quand la surface est de révolution autour de l’axe des X, l’équation tie la courbe génératrice est de la forme