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CHAPITRE X

L’équation dérivée

f J \ • d^jc , f . djc » É « V

qui représente la projection des spirales coniques (N° 205), peut être intégrée en faisant d'abord x = u (/ — z), ce qui fait prendre h l'équation dérivée la forme suivante :

puis en faisant (/ — z)^ = w, elle devient

,, .dw ,,

et en éliminant dx entre cette dernière et la valeur de w, wdw H- k*udu — 0.

Une première intégration donne

te* it*u* = C».

En remettant pour w sa valeur, on trouve dz du

dont l'intégrale est

^ — = /C* — it’u*

log C [l — z)‘ = arc sin ^ »

et en remettant pour u sa valeur.

X = — (/ — z) sin log C (/ — z)‘.

ri

./ i — I dz

L’intégration aurait pu encore s’eCTcctuer en remplaçant x par e ^ ^

ou, comme au commencement de ce numéro, en posant x=^l)[l — z)“, ce qui conduit à l’intégrale suivante

X == (/ — 2) [fJ cos log [l — zY -II- Df sin log (/ — z)*]

qui rentre dans la prceûdcnlc en posant

D = C sin log C, D' = C cos log C.

Toute équation différentielle qui est telle que, si Ton y remplace^)

dx

par aÿ, pÿ, la variable y devient facteur commun et disparait, peut être ramenée à un ordre inférieur d’une unité; en effet en posant

>iy

dx

on trouve par des dérivations successives ,

'lï

dx

et SI ion remplace

dx dx*

par ces valeurs, y disparaîtra par

hypothèse, et l’équation donnée se trouvera remplacée par une .équation dérivée en t et x qui sera visiblement d’un ordre inférieur d’une unité à celui de la proposée. Cette circonstance se présente toujours quand l’équation est linéaire sans terme final, et plus généralement, quand les tenues sont homogènes par rapport à y et scs dérivées. Ainsi, en appliquant cette transformation à l’équation dérivée du second ordre

on trouve l’équation du premier ordre

X*-. 2xt -1-1=0.

dx

On rend celle-ci homogène en remplaçant x par pi et l’intégrale devient

5Cx5 = 1 — ôtx.

CUAPITHK \V.

Hii remplaçiint ( par sa valeur tirée de celte dernière équation , dans tdx=~et intégrant de nouveau, on trouve pour intégrale finale.

Considérons encore l’équation dérivée

dy

dx* (o -t- '2bx ex’)*

Posons

y^Ce

- H- ex*

P et q étant des coelTicients constants inconnus, et examinons s’il est possible de les déterminer de manière que cette valeur de y satisfasse à la proposée. On est conduit par la substitution à l’équation de condition

(p -t- qx)* -H (o -H 2bx -4- ex’) q — 2 (p -t- qx) (b -t- ex) = A

dont les deux membres deviennent identiques, en posant

q = r, p=6±p^6* — ac A.

Si l’on remplace p par chacune de ces deux valeurs que nous désignerons par p et p', on aura deux intégrales particulières de notre équation et l’intégrale complète sera visiblement

y=Ce

a -4- Zwx *+- ex*

ç p' H- ex n H- ''Ibx ex*

cuinmeon peut le vérifier par la substitution.

On rend quelquefois intégrable une équation différentielle en changeriiil de variable indépendante ou, plus généraleincnl, en remplaçant X par une fonction choisie convenablement. Alors, d’apres ce qu’on f/u

a vu au N® 27, —-9 devront être remplacés par

il 'In 'Æ__ "l'h

dt dt dt di^ dl dl* dt* ’’ dt

CALCUL liNT^GHAL.

dy d*u

et en substituant, l’équation différentielle contenant^»

dx i/x’

- , du d*y

trouvera transformée en une autre contenant

dl dr

SC

la

fonction <ft et ses dérivées.

On peut aussi éliminer les deux variables primitives x et y et les remplacer par deux nouvelles variables r et ( en posant

<f et étant deux fonctions données. Alors si l’on prend t pour nouvelle variable indépendante,^» devront être remplacés par

dr dt dl dt dl*

dt

d-^ dr dr dl

•Ji

dl

: etc.

1 11 . • • 1 et la nouvelle équation contiendra

ticlles connues de f et <}i. C’est ainsi que les équations

et les dérivées par-

^ dx* dx

deviennent

en remplaçant dans l’une x par cos t et en posant dans l’autre y = rsinf, x = rcosf.

202. Intégration par les .sén'c.s. — Lorsque l’on ne peut parvenir à Iroiiver l’intégi'alc d’une équation dérivée en termes finis et d’une manière complète, il faut avoir recours aux méthodes d’approximation. La plus générale consiste à chercher l’intégrale développée en série

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