CII.IPITRË VVI
si l'on cliniinc l’cquntiun proposée sera satisfaile par les trois éiiiiations
Pdu — /?(/x = 0, Qdit — ltilij = 0, Stiu — Rih = O
oii par leurs intégrales, cl par conséquent toute équation priinitivu tiiiù/ue qui réduira ces trois équations à une seule, sera l'intégrale cherchée. Les trois intégrales étant
l'identité de ces trois équations ne peut avoir lieu que si U et C sont des fonclions arbitraires mais semblables de et de et si IV et C" sont aussi des fonclions quelconques mais semblables de F cl C ou de l' et C . Ces conditions sont toujours remplies pour les constantes, puis(|ue celles-ci sont arbitraires; il sudU donc que l’on ail, en représcnlant par f et •{» deux fonctions arbitraires,
V=?u, U=}\Vi
or, si l’on désigne par F une fonction arbitraire des deux fonctions déterminées U et IF, les deux équations précédentes conduisent à la suivante
puis(|uc dans la fonction y, quelques uns des V peuvent être remplacés par ÿlF. De plus, cette dernière équation rcnierme les deux autres comme cas particulier, |>uis(pie, par cela même (|iic la fonction F est arbitraire, on peut y supprimer les IF d’abord, ;>uis les U.
Comme l'équation V==F{F, IF) est unique, elle forme l’intégrale de l’équation aux dérivées partielles pro|)oséc.
Il est à remarquer que les trois éiiualions différentielles simultanées
Pdu — Hdx = 0, Qdtt — ndi/=s(), Sdu — Rdz = 0
conduisant par l’éliminalion de dx, dij ou dz, aux trois suivantes :
Pdy — Qdx = i), Qdz — Sdij — 0, Pdz — Sdx=0,
il sudira d’intégrer trois de ces six équations, ou trois é<iualions résultant de leur combinaison.
CALCUL INTLCIIAL.
219. Véri/icatiun de rintécjrale. — On peut vérifier que l'équation primitive
r=vf
conduit il l’équation aux dérivées partielles proposée, et en est par conséquent l’intégrale; en effet ses deux équations dérivées partielles sont
(/V dV dz\
dx dz dx dL'\dx dz dx)
dV dV dz d<^/dU dU dz\
dtj dz lÿ dÙ\dtj dz dij)'
et en éliminant la fonction arbitraire on trouve comme au
UL
iV 217,
'du dV du r/1
dy dz dz
dT\ /du dV dU dr\
dyj^^ \dx dz dz dxj ^
du dV dJ^dV
dy dx dx dy
Or U et l'étant les intégrales des équations différentielles simultanées Pdz — lidx = 0, Qdz — ndy = 0, ou d’une combinaison de celles-ci , et les équations
du , du du
dx dy dz
dV , dV , dV ,
— dx + -.-dy — — dz = O,
dx dy dz
étant les différentielles tobles de U=C et de V=C, il est visible (jue dx,dy,dz ont la même signification dans ces quatre équations qui deviennent par l’élimination de dx et dy,
du,, dU„ du „ „ dV dV dV
dx dy ^ dz dx dy ^ dz
CIIAPITRK XAl.
'.(it
Si de CCS deux dernières on lire les valeurs dc^ et -7— pour les
dy fiy
substituer dans (1), on arrive, toute réduction faite, à l’cqualion aux <lérivécs partielles proposée
l'p -h Qq= R.
220. Exemples d’intégration. Applications géométriques. — Cette niélliode d'intégration, appliquée aux équations aux dérivées partielles suivantes
ih dz
dz
dx
.dz
xg—-¥- 1’— = yz,
•' dx dy ^
dz dz
dx dy •'
conduit facilement aux intégrales
■■f(^ay
Prenons encore pour exemple
dz dz
dy dx ^
On en tire les équations simultanées
2ydy — ixdy==adz, '2xdx — 2ydx = zdz, adx-\-zdy==0
dont aucune n’est intégrable séparément; mais si l'on additionne les deux premières, on trouve en intégrant.
2xy = az+-s- C ou (x — y)* — ai— -= C.
CALCUL IMTÉGRAL.
Substituant ensuite dans la X — y, celle-ci devient
2rfy =
et en intégrant.
première, la valeur
— adz