L’intégrale
I x~ • { a — dx,
Jo
dont nous aurons à nous occupfer dans le cas général, se calcule très-aisément lorsqu'un des nombres m et n est entier.
Remarquons d'abord que cette intégrale est une fonction symétrique de m cl de n. Si l’on pose en cilét i — x=y, elle devient
— I /"'(i— y*T dy= I '(|— yT ' dy.
On peut donc changer les lettres m et n l’une dans l’autre sans altérer le résultat, et si l’un des-exposants est entier, il est permis par conséquent de supposer que ce soit celui de x.
Cela posé, on a
r .j . , ti — x)“xm~‘ m— i /* .
jxm~'dx( i — x)“ — 1 ~ h — - — J x“~ ■’ { i — x ' dx,
et par conséquent, m — i et n étant positifs,
J x“~ 1 dx ( i — x )■- 1 = ~J x^’dxft — x)’.
Puisque m est supposé entier, l’application répétée de cette formuje ramènera l’intégrale à
x'r*' 'dx —
et par conséquent
iio)
et cette formule ne suppose pas que n soit entier. D’après la symétrie remarquée, on a aussi, lorsque n est entier et quel que soit m,