I. Cale. int
vu
et, en faisant croître
m indéfiniment, m sin — tend vers z ni
/im’sin* vers i1, (
1 ) vers e~\ et l’on a
rx 1 slnîrfa ir ,
L’équation
cosmxr/x itam
J0. 1 — aa cosx 4- x1 1 — a *
vers zéro.
donnerait, par «ne transformation toute semblable.
i* * cos Z ils
Nous retrouverons ees formules, qui sont importantes, par des méthodes plus rigoureuses que l’indication précédente, qu’il serait aisé cependant de compléter.
r sin
sinx cot ~x<lx
On a, comme on le vérifie aisément, quel que soit le nombre entier w,
eos(?.n -4- 1 )
col - X = 2 (SI II JC -4- SI II 21 -4-. . . -h sin/tx)
par conséquent, en ayant égard à la formule (/|o),
sln jc cot - x
I — 2 a COSX 4-2
- «rx = r(n-a4-a,4-...4-a"“')4- I — -
- ax 1
ÏX COSX-4-** . X
Slll -
Lorsque n croit indéfiniment, le second terme du second membre tend vers zéro, comme on s’en assure eu le considérant comme une série a termes alternativement positifs cl négatifs,
j'7"*1 sinxdv
ln I — 2ZCOSX+X-
COS(2«-f-|)-
sin -
sin T il, r
COS(a»-4-l) •
aacosa- -+- a'
La somme de tous les termes pris en valeur absolue serait tinie, car ce serait l'inlé-
L1VKE PREMIER. — INTÉGRALES DÉFÎMES ET INDÉFINIES.
ik;
grale
sm’x cos : 2/1 -t- i
I +i / . .f. — ' dx,
y ' sin1 -
dont aucun élément ne devient infini. Or la différence de deux termes consécutifs est infiniment petite évidemment par rapport à chacun d’eux, et la somme de res différences, infiniment petite par rapport à une somme finie, a nécessairement pour limite zéro.
On a donc enfin, en remplaçant la série i + a + a' + ... par sa valeur.
/sinxcot i xdx