LIVRE PREMIER. - INTÉGRALES DÉFINIES ET INDÉFINIES. ICO
.Mais on a (I, 386)
i — D COS*
3; — = i -F pcosx -+■ p’ cos a* ■+-•••>
' i — ipeos ï + ji1 r '
pslnx . .
(4) , = psmx -i-p’s nax -F p* sinîx -F ■• • •
i — ap cosx -4- p’ r r r
Multipliant l’équalion (i) par l’équation (3) et l’équation (a) par l’équation (4), multipliant ensuite les produits par dx et intégrant entre les limites o et n, on trouvera
T. Ja I — ïp COSX -+- p1
JZT, r|F(x-Fi)-F(a + V)] sinxt/x
T. Jo M — a p cosx -4- p'
— p cosx )
i/x=iF(«)+ /i — - -F
J **(«> p'd’Vl*)
i — apcosx-Fp’ ’’ J x a" </a'
c’est-à-dire
i /** F («e + r*&) -fF(«-f (i — p cosx)
(77) ni , - ap coi* + P- C - - rfjr = F (“+/')+. F t X
(78) dB r LC* ± + e*^)slnxrfx = F( , K(st).
w r 1— apcosx-Fp' ' r ' 1
La fonction F reste indéterminée, et ces résultats ont par conséquent une grande généralité; mais il ne faut pas oublier que les séries dont on fait usage doivent être convergentes, et que, sans cela, la démonstration n’a aucune force; p par exemple doit cire plus petit que l’unité, sans quoi les formules (3) et (4) seraient
Soit par exemple
dans laquelle a est une constante donnée; supposons de plus qu’on fasse a = o,
a 1 — -a cosx)
l,e premier membre de l’équation (78) est donc nul et le second se réduit à F (p); cette équation est donc inexacte.