“ «• A-4- AA
h + A« - I 9(j^a + Aa) dxy
Xi*h .«6
9 ( jrt a -K A a ) f/jr- — / 9{jr.a)/Àr;
mais on a identiquement, quelle que soit la fonction désignée par P,
/ Pdar^l P itx - f Pd.r + I l'«/x.
Lorsque A a tend vers zéro, les limites des deux dernières intégrales se rapprochant indéfiniment, chacune d'oilcs peut être remplacée par un seul élément, et l'on a, à la limite,
, . du /’* da{x, a) , rf« , </i
l uriation finie d 'un paramètre.
218. On a quelquefois considéré utilement la variation produite par le changement fini attribué à la valeur d’un paramètre en faisant usage d’une formule, complètement évidente d’ailleurs, qui peut être considérée comme la généralisation
du théorème de la différentiation sous le signe J •'
Si l’on posé
ur /
les limites a et h étant indépendantes de a, on aura, en désignant par le signe A l’accroissement qui résulte d’un accroissement A a attribue à a,
Un a. par exemple.
A « = j Ao(x ,a)d.r.
; "=•/ «r 9 1 tl.l.
Si l’on attribue à a un accroissement égal à l’unité, on en déduira
A - = — ■ — ( e (e-*— Od-r,