Cale, iat, • ’2l
On voit que dans celte expression que l'on nomme une intégrale double, lorsque les limites relatives à chaque rarialde sont indépendantes l'une de l'autre, on [nuit changer l’ordre des intégrations.
22t. Quelle que soit lu fonction bien détinie
v '* + VV-I - P r (,»
on a (I, dût) ;
. tt\' JQ tlx Jy ’
>fy ~ itx X
par conséquent, en nommant «, p, « et h des limites quelconques, ou a
La première intégration pouvant s'effectuer immédiatement, on aura ainsi des relations parfois importantes entre des intégrales de formes très-différentes.
Soit par exemple
y x+j\ — i ) e k *• e.’ ; cos a xj — y — i sio xxyj
On a
L’équation .>) devient
l* r. e1' CUS 2 A t
Q = — er“*Vr‘ sillîiT.
I dx[e~a,e:i COSajâjr — «r“J'ee' CO&ikx)
— I (/(■(«'le"',sinilj' — eJ'e-* sinaoj').
Soit a = o, a = o cl b = * , le second membre deviendra nul, et l'on aura J (e 'V cosa^tj; — e~,l)dx~ o,
par conséquent
• x • aC
I €f”*‘C0S2 pX ttx — I C"“l J O dit
ce qui s'accorde avec les formules (153), (182 .