‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral. Calcul intégralChapitre 165 sur 527 · Posons enfin · texte numérisé non relu

Posons enfin

/•* /i i 4- nTx*: .

n — ! — — — If T,

on a

,lJL r dx — — - ;

du ( b‘ -4- jr’)(r ■+- n'x') 7+~<ïl>'

p:ir conséquent, u étant nul pour n — o.

dx

r un r. ,

235. La méthode suivie dans le paragraphe précédent revient évidemment à une intégration sous le signe I < appliquée à une intégrale que l’on forme de manière à

obtenir le résultat désiré. Il arrive quelquefois que la dérivée n'étant pas connue, non plus que l’intégrale primitive, on aperçoit entre elles une relation qui sert à les déterminer toutes deux.

Soit, par exemple,

di

H = I e * dx.

On a

et en posant = î.

On en conclut

du

du

du

du

= -,af

Jo

* -**-3 \dx e x —

il Z = — Iff.

•ht

— — ?.<ht.

Itl : r. — '1 fl -4- r, /# r: t' r

c' élanl indépendant de a. Pour <i = o, on a (153

)!U UEUXIÉME PARTIE. - CAIXIjl. INTÉGRAI.,

par conséquent

^36. Soit encore l’intégrale plusieurs fois considérée déjà a — f e-*'»lcos ip.rdx.

On a

du

dp

<• »• •» ,r sin 1 3 -r rfr.

et, en intégrant par parties.

'L't — I - "J «-**'* COS 7.3 X dx —

<tp .L

lpt1

r tir — — — — •

On en conclut

du vpdp

lu

et par conséquent, dans le cas général, #

« | «-*'*' cos J J3jr dx ~ - I /- e “

Jo 2 V «

Intégrales définies déduites de / intégration sous le signe j .

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