‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral. Calcul intégralChapitre 167 sur 527 · Un a évidemment · texte numérisé non relu

Un a évidemment

^-co^w-cos .,xJx ^

i " x‘,U ~— — L ni -t- 1

Un eu déduit, eu multipliant par dm et intégrant par rapport à m entre les limites m = a, m = fi,

te

Multiplions l’équation (28 y par i/[i et intégrons entre les limites jS et */. Nous aurons

‘ x- ** ~£),x d* - ly + .) /(y +i) (3 + .) A3 + 1 ) - (/ -3H> +«* + • J].

Jo ( l*ï

Par des changements de lettres, on en déduit

’ 1 x*— *! — -ré (* — y) /r

(te)’

• ,*«-*>■ (|3— «) te

(te)

</x -!* -i- i)/(a H i) — iy -i- U !('/•+- • ) — (* — /)[« 4-/(3 4- ■)]•

Ajoutous ces trois équations après les avoir multipliées, la première par a, la seconde par / 3 et la troisième par 7, nous aurons, en ayant égard à l’équation {28),

.9 f * ) .f :* dx

* =F=(y -•-<)!* — 3) f (y -m; ■+■(■* -m) (3 — )»)■/( a -m) + y — R)/(?4- ij.

lîifi DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL.

Soit, par exemple, 7=3, a = 1, JS = o. Un aura

poilr 7 = 3, at — 1 , |S = o :

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