ni
(2 ni 4- i)*
et si n Cbl impair et égal à 2//1 + 1 ,
(9) \—Jx sin^’x dx — n —
Jo * + •»'
En posant x= tangf, on trouve
A ■ + *’ Jo Jo COS? r Jo COS?
=j' /asin^rfy-t-^ I cos df — J /cos? <4?.
En posant ^ — ? = &», on trouve
* ir
J„ /cos (J- ?)</?= Jo / COSU (/u,
et par conséquent les deux derniers termes de l'équation précédente se détruisent;
»lî DEUXIEME PARTIE. - CALCUL INTÈliRAL.
elle .se réduit à
TT
/ , ("l(\ + x)dx , . z r* , z. - z,
( lo) 1 ~ 5 Jo <*? = 5 ' v» = g '*•
2G6. | /(i — a a cosx ■+■ a’) rfx.
Celle intégrale offre un exemple remarquable de discontinuité; elle est nulle
lorsque * est moindre que l’unité et égale à zla ’ quand a surpasse l’unité. Pour
le démontrer, posons
ÿ(«)=I / ( i — ■*« cosx 4- a')dx.
En faisant x— n— y, on trouve
9(*J =j' / ( i + j» cos/+ a’) djr.
Remplaçons y par x dans la seconde intégrale et ajoutons les deux valeurs de j (a), nous aurons
*9(«)=/ /( i — a« cosx + «’)(* + sa cosx -i- a') rfx = f /|i - n’foscr + x'jdx, Jo Jo
et en posant zx = 3,
*?(«) = - / /(1 — ast’ coss 4- *l)<lz = I /(1 — aa1 cosr -4- = ?(«*)»
et par conséquent
On déduit de celle relation, qui a lieu quel que soit a,
Mais si a est moindre que l’unité, a*" a pour limite zéro, et comme f (o) est évidemment nul, on a dans ce cas