En intégrant par parties, on trouve
j / ( i — sjcnsr + x’)dx — xl(i — a x cosx + «'
x sin x f/x - as COSx -4- a’
On en conclut, en supposant » moindre que l’unité, et prenant les intégrales entre les limites zéro et n,
/** x- sinxf/x
i — ?a cosx + a’
et en le supposant plus grand que l’unité,
, , ,, Z’* xsinxr/x
5/»’ = rl i + j -i« — ,■
J0 i — a a cosx -r- a’
On a donc, lorsque % est moindre que l’unité,
, f* xsinxrf»- T- i, . \ ,
( 1 3 ) I . = — / i + aj’,
,'c I — aaCOSX -F a’ aa
et lorsque a est moindre que l'unité,
JD i -r 2a cosx + a' la \ at/
Si l’on fait a= t, les deux formules s'accordent et donnent
g i’® .rsinrrf.r /•* xi/.r t:., ^
J,, a(i — cosx) / j- - a I - “ *•
** 7 2 U,nf> ï
et en posant - =y,
l" ri1'- -~l2, wngr 2
formule déjà obtenue (242;.
Si dans l'équation (i 2) on fait œ = — 1 . elle devient
I /(2 -+- 2 COSX) Jx - U,
c'est-à-dire
(17) / / ( 1 -t- rosar) dx = — r/a.
En faisant a = 1 , on trouverait
(ib) ^ I /(1 — cos^)(/x = — r. /a,
el en ajouianl les équations (17) el (iHj, puis remplaçant par ilsuxx,
I / sin x dx =— jr lu,
formule déjà obtenue (175).