On a identiquement
C*sinajr , , . /** sinx , , sinax ,
J, —*wdx=Jm —
et comme, pour x = o, la fonction se réduit à-ç(o), on a. en supposant
h plus petit que •
(58) lim. j - — - — <?( x)dx = - 9(0).
La formule s'étend d'ailleurs sans changement à toutes les valeurs de h, parce que la fonction çfx] étant nulle pour x — r., ar=ajr,..., les termes qu’il faut
ajouter en vertu de la formule (Ü7) sont tous égaux à zéro. Si l'on substitue à zéro et h deux limites positives quelconques a et b, l’intégrale
'sinax , , /’^sinaax , , C"sinax , , .
9(x)dx- I — — - ?(x)rfx — I — — — ç>(x)rfx J O do *
a évidemment pour limite zéro, quels que soient a et b. Mais il n'en est plus de même quand ils sont de signes contraires.
Considérons l’intégrale
X" sinaj- , a et b désignant deux nombres positifs, on a
r* sinarx , , /'“sinat.r , , , /’*sinax ,,
J * ?(*)dx=J —j— <f(x)dx + J —^—<f{x)dx.
Mais on a, en posant x = — y,
/“ sinax , . f* sinar , . ,
■ -x -<f[x)dx—j —7 -ç(-r)»r*
Lorsque a augmente indéfiniment, les deux termes de (5(>) ont donc la même limite - ç (o), et par conséquent
f -*-v(x)dx=7if(o
Si les deux limites sont négatives, on verra facilement, en changeant a- en — y, que l’intégrale a pour valeur zéro, et que
„ f*- *sln*x .
Ion. / -f(x)ax — o,
quels que soient les nombres positifs a et b.