I. fti/r. Z/i
Sliti DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL,
mais, en posant x = i dans la formule (4i).
et en remplaçant z par 2 a
par conséquent, en retranchant les deux équations (43) cl (44) l’une de l’autre.
et en retranchant (45) de (4a)
c'est-à-dire (241 ) On en conclut
] étant connu, on peut obtenir F(*, , en calculant la différence F (x) — F ) :
on a
ce que l’on peut écrire de la manière suivante :
dx- f- I dx,
et, par conséquent (2il j.
F(jr)“F (;)=-* + £+(*-£)/*,
U VH fi l'RfiMtKR. - INTÉfiHAl.RS DÉFÎMES F.T INDÉFINIES.
par conséquent
(4'>) / r ( JT ) = (x — ~ j /x — X -t- i /xî: + ■(*),
et l'on on déduit
2ti7
(4*) r(x)“<*"'x ’ ^ xt:
Lorsque x est très-grand, ep’,r| diffère fort peu de l’unité, car on a ^298) pour valeur approchée de rfx)
r[.T) — t ~*x ’ v'Jir,
et bt x) a par conséquent pour limite zéro.
316. En remplaçant dans l’équation (46) o(x par sa valeur et remarquant que l’on a
on trouve
(48) IT[x + i)= - /xir-t-(x 4- Ix — x+- f ~( — - —
Cette formule peut être transformée en une série fort importante dans la théorie qui nous occupe.
On a (I. 413). en désignant comme d’hahilude les nombres de Bernoulli par B,, B,,.. .
B, „ , flB,„,<*"